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mbeki3.jpgLE PRÉSIDENT THABO MBEKI ET LE SIDA EN AFRIQUE

«Des «scientifiques» exigent, au nom de la science que nous figions le débat scientifique sur les questions du Sida et du HIV». Thabo Mbeki

 

 

 

Le président d’Afrique du Sud Thabo M’beki a voulu connaître le point de vue des scientifiques dissidents qui n’acceptent pas les thèses officielles concernant le sida. Il s’est intéressé au point de vue de ceux qui ne croient pas que le virus HIV soit la seule cause du sida. Le président M’beki a écrit à Messieurs Kofi Annan, Tony Blair, Jacques Chirac et autres présidents des pays riches.

 

«Nous ne voulons pas nous-mêmes condamné à mort notre peuple en renonçant à chercher des solutions au problème du sida en Afrique. J’explique tout cela car notre recherche de solutions spécifiques et ciblées a été violemment critiquée par certaines personnes dans notre pays et ailleurs dans le monde … Je suis extrêmement préoccupé par certains éléments de cette campagne de dénigrements. On laisse entendre par exemple que certains scientifiques sont «dangereux et discrédités» et que nous ne devrions ni communiquer, ni travailler avec eux. À une autre époque de l’histoire humaine, ils auraient été condamnés au bûcher comme hérétiques!» «Il n’y a pas si longtemps, dans notre propre pays, des gens furent torturés, incarcérés, privés de leur liberté d’expression, parce que les autorités en place estimaient que leurs opinions étaient dangereuses et discréditées.

On nous demande aujourd’hui de faire exactement la même chose que la dictature raciste de l’apartheid que nous avons combattue. Tout cela au nom d’un consensus scientifique partagé par la majorité et qu’il est interdit de remettre en question. Parmi les scientifiques que nous devrions mettre en quarantaine, il y a des Prix Nobel, des membres de l’Académie des Sciences, des professeurs émérites de diverses disciplines médicales.

Des «scientifiques» exigent, au nom de la science que nous figions le débat scientifique sur les questions du sida et du virus HIV au point précis atteint par ce débat en 1984, en Occident. Des gens qui, en d’autres circonstances, mettraient leur pensée et leur parole à défendre les droits sacrés de la liberté de pensée et de parole sont, dès qu’il s’agit de la question du sida et du HIV, à la tête de ceux qui veulent, par l’intimidation et la menace, terroriser l’expression intellectuelle. Ils en viennent à soutenir, que la seule liberté que nous ayons, c’est d’accepter ce qu’ils ont décrété être la vérité scientifique officielle!»

 

«Certains s’agitent dans cette affaire avec une passion qui relève du fanatisme religieux et qui est vraiment effrayante.

Le jour pourrait ne pas être loin où l’on verrait à nouveau les livres détruits par le feu et leurs auteurs condamnés au bûcher par ceux qui se croient appelés à une sainte Croisade contre les infidèles. Il est vraiment extraordinaire que nous tous, semblions être prêts à servir la cause des fanatiques en décidant de ne rien faire et d’attendre! Il se peut que ces propos soient excessifs. S’ils le sont, c’est parce que, dans un passé récent, nous avons dû voir, de nos propres yeux, le vrai visage de la dictature!» Heureusement aujourd’hui de plus en plus de voix s’élèvent contre ce que nous pourrions nommer la dictature de la science officielle. Le docteur Marc Deru affirme à propos du sida en Afrique : «C’est une erreur fondamentale de croire que la guérison du sida en Afrique exige des traitements antiviraux.

Ces traitements seraient un désastre supplémentaire car ils ruineraient davantage encore le système immunitaire de ces malades. Leur immunodéficience, en effet, provient tout simplement des carences, infections et parasites, ainsi que des guerres civiles et des funestes conséquences de la mondialisation et des plans d’ajustements structurels imposés par le FMI qui les ont réduits à la misère».

 

En conclusion d’une étude de la California State University, le professeur Charles Geshekter disait quant à lui : «La prétendue épidémie africaine de sida a été utilisée pour justifier la médicalisation à outrance de la misère en Afrique sub-saharienne. C’est ainsi que l’aide médicale occidentale a pris la forme d’expérimentation de vaccins, d’essais de médicaments, de pressions moralisantes. Les responsables de la santé publique devraient reconnaître que ce sont la malnutrition, les conditions sanitaires déficientes, l’anémie et les infections endémiques qui sont à l’origine des symptômes cliniques du sida et non le virus HIV».

 

Vous ne lirez pas ces propos dans les journaux classiques mais il existe des sites internet qui permettent d’accéder à ces informations. Ainsi, Mark Griffiths, un des pionniers de la dissidence du sida, a élaboré un site très bien documenté sur ce sujet.

 

http://perso.wanadoo.fr/sidasante voir aussi www.sidasante.com. Ces sites sont reliés aux sites américains qui contestent les dogmes du sida présentés par la presse et la médecine officielle.