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Kémi Séba face à ses adversaires institutionnels pour juger l’Histoire Noire dite Kémite

Kémi Séba est de nouveau face à ses adversaires institutionnels pour juger selon lui de l’Histoire des Noirs à la lumière du sionisme et de la judaïté, ceci après le dernier épisode des paroles à un commandant policier qui ont entrainé une première peine de prison.

Le bras de fer existentiel continue donc entre les acteurs Kémites de la radicalité de combat pour imposer la mise en actualité d’une Histoire passée et contemporaine Afro-diasporique, en particulier face à des organisations idéologiques néosionistes et des organisations communautaires juives.

 

 

 

Ceci dans un contexte ou le racisme négrophobe et les atteintes racistes sur des Noirs se déchainent partout en  {sidebar id=2} France et dans les médias impunément (et sur des Arabes et des Musulmans), alors que celles contre des Juifs font l’objet d’attentions et d’interdictions d’exceptions.

Juges et parties auront à trancher le "Ka" en première instance le 30 novembre.

Les agences et médias ont déjà tranché, comme l’indiquent peu diplomatiquement les dépêches, qui ne traitent pas du tout l’ensemble de la question, ni du fond, et ne sont pas objectives même sur le peu qu’elles disent, comme d’habitude.

C’est Tintin le colon de reporter chez les Kémites de France...

Rire, si ce n’était pas à pleurer sur des sujets aussi sérieux et graves. La pièce de la gravité ici n’a qu’une seule face, ce qui ne se peut, et ceci occasionnera donc des dégâts considérables dans les consciences communautaires.

En clair, on se fout de la question Noire sous prétexte qu’on veut punir sur une question Juive. Erreur majeure !

Les vérités sont déjà partout sur internet, et personne ne les arrêtra plus désormais, ni les médias payés, ni les juges, ni les pouvoirs quels qu’ils soient.

Radicales ou pas, des choses sont à dire, et qu’on les crie quand on se fait interdire de les expliquer tranquillement, n’a rien d’étonnant.

Le 30 novembre l’escalade historiquement bien connue dans toutes les affaires interethniques, continuera donc...

Et la guerre entre Juifs et Noirs continuera d’être stimulée sous le prétexte de l’éviter.

L’Histoire Noire restera encore juste un cri dans le vide d’oreilles sourdes.

AGENT AFP

26/10/2007 18:48

PARIS, 26 oct 2007 (AFP) - Diffamation et haine raciale : prison ferme requise pour le fondateur de Tribu Ka

Le procureur a requis vendredi cinq mois de prison ferme à l’encontre de Kemi Seba, le fondateur du groupuscule noir ultra-radical dissout Tribu Ka, pour avoir diffusé en août 2006 sur son site internet des propos antisémites.

Sur ce site, Kemi Seba estimait que les institutions internationales comme la Banque Mondiale, le FMI ou l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) étaient "tenues par les sionistes qui imposent à l’Afrique et à sa diaspora des conditions de vie tellement excrémentielles que le camp de concentration d’Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

Il est extrêmement rare qu’à la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, spécialisée dans les affaires de diffamation, une peine de prison ferme soit requise.

Le procureur Sandrine Halimi-Uzan a également requis une amende de 10.000 euros et une privation des droits civiques d’une durée de cinq ans. Si le tribunal suit le procureur sur ce dernier point, Kemi Seba - de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capochichi - ne pourrait pas se présenter aux élections municipales de mars 2008 à Sarcelles (Val d’Oise), comme il dit vouloir le faire.

Kemi Seba a déjà été condamné fin juin par le tribunal correctionnel de Chartres (Eure-et-Loir) à 6 mois de prison avec sursis et 1.500 euros d’amende pour provocation à la haine raciale et propos antisémites.

En juillet 2006, le conseil des ministres avait dissous Tribu Ka à la suite d’incidents à caractère antisémite qui avaient éclaté deux mois plus tôt à Paris lors d’une manifestation du groupuscule au coeur du quartier juif, rue des Rosiers.

Kemi Seba, 25 ans, était poursuivi pour diffamation, injure, incitation à la haine raciale et contestation de l’existence de crimes contre l’humanité.

Durant deux heures d’audience, le prévenu - crâne rasé, barbe noire et costume bleu marine - a défendu ses thèses en présence de dizaines de sympathisants venus le soutenir bruyamment. Brocardant les présidents américain et français George Bush et Nicolas Sarkozy, il a multiplié les références à l’histoire, assurant que ce n’était "pas du racisme de déclarer des vérités".

Son confrère représentant SOS Racisme, Me Patrick Klugman, a déploré que le prévenu "confonde le tribunal avec une salle de spectacle" et a demandé "une peine exceptionnelle, pourquoi pas l’emprisonnement".

Le procureur a dénoncé "des références bibliques manipulées, tronquées". "Ce qu’il veut, c’est en découdre", a-t-elle averti.

Jugement le 30 novembre.

http://www.la-croix.com/afp.static/...

AGENT AP

Cinq mois de prison ferme requis contre le fondateur de la Tribu Ka

AP - Vendredi 26 octobre, 18h59 PARIS - Le procureur du tribunal correctionnel de Paris a requis vendredi cinq mois d’emprisonnement ferme et 10.000 euros d’amende contre le fondateur de l’ex-Tribu Ka, Kémi Séba, pour diffamation, incitation à la haine raciale et contestation de crimes contre l’humanité sur le site internet du groupuscule.

En présence de nombreux partisans de Kémi Séba (de son vrai nom Stellio Capochichi), qui projette de se présenter aux élections municipales en mars prochain à Sarcelles (Val d’Oise), le parquet a également réclamé une interdiction des droits civiques, donc l’inéligibilité, pour une durée de cinq ans.

Les associations antiracistes, notamment SOS-Racisme, la Licra et la Ligue des droits de l’Homme, ont poursuivi un texte paru en août 2006 sur le site http://www.kemiseba.com, ouvert suite à la dissolution de la Tribu Ka et la fermeture de son précédent site.

Intitulé "Désionisation, dédommagement, rapatriement - Notre programme politique", le texte qualifie le sionisme de "lèpre, de cancer de l’humanité". Il affirme également que "de même qu’il faut désinfecter un lieu crasseux pour pouvoir respirer, il nous faut oeuvre de désionisation pour pouvoir vivre".

Le même texte met également en cause les grandes institutions internationales qui "sont tenues par les sionistes qui imposent à l’Afrique et à sa diaspora des conditions de vie tellement excrémentielles que le camp de concentration d’Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

Le 26 septembre 2006, le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris avait ordonné la fermeture sous 48 heures de ce site Internet du leader de l’ex-Tribu Ka, Kemi Seba, en raison de son contenu antisémite. Il a rouvert depuis sous un autre nom.

La Tribu Ka, un groupuscule regroupant essentiellement de jeunes Noirs et qui interdit ses réunions aux Blancs, aux Arabes et aux Juifs, a été dissoute le 28 juillet 2006 par décret présidentiel.

AP http://fr.news.yahoo.com/ap/2007102...

GSK

Kémi Séba met une nouvelle branlée aux sionistes

Friday, 26 October 2007

VIDEO : dailymotion.com - Seul, SEBA HUMILIE 6 AVOCATS SIONISTES le 26/10

Les procès à l’encontre de Kémi Séba ont beau se multiplier, il en ressort au final une seule et même conclusion : l’ H-U-M-I-L-I-A-T-I-O-N en règle du camp sioniste.

Kémi Séba, sans avocat mais fort du soutien d’une centaine de sympathisants, a pendant près de deux heures infligé à la partie adverse un véritable CALVAIRE.

Et le mot est faible : à la précision chirurgicale des arguments de Kémi Séba, qu’avaient a opposer les avocats sionistes ? RIEN, ZERO, le NEANT. Question du juge aux pathétiques avocats sionistes, laminés, essoufflés, exténués : « Messieurs les avocats, avez-vous une question à poser ? Aucunes, monsieur le président »...

Au terme de ce débat à sens unique, le procureur dans une « onomatopée délirante » (pour reprendre l’expression du Fara) demanda : 5 mois de prison ferme, 10 000 euros d’amende et une privation de droit civique (tous les moyens sont bons afin d’empêcher Kémi Séba de pouvoir présenter une liste aux municipales de Sarcelles).

Un réquisitoire pour ce type d’affaire, d’une sévérité exceptionnelle me direz-vous ? Pas tant que cela lorsqu’on s’attarde une seconde sur le patronyme du procureur dont le nom respire à plein nez l’impartialité : Sandrine... HALIMI-Uzan...

Une journée donc, riche en enseignements et qui doit nous faire comprendre que la médiocrité et la fourberie des agents du sionisme, ne supportera jamais la confrontation avec la vérité.

Loin de l’angélisme de ceux qui croient encore en une justice équitable et juste, Kémi Séba était venu croiser le fer avec les valets de l’impérialisme sioniste.

Il ressort du tribunal le cœur léger, avec le sentiment du devoir accompli. N’ayant fait qu’une bouchée du pseudo argumentaire de la partie civile.

Délibéré rendu le 30 Novembre...

Le Bureau Politique de G.K.S.

http://www.seba-wsr.com/index.php?o...