Offcanvas Section

You can publish whatever you want in the Offcanvas Section. It can be any module or particle.

By default, the available module positions are offcanvas-a and offcanvas-b but you can add as many module positions as you want from the Layout Manager.

You can also add the hidden-phone module class suffix to your modules so they do not appear in the Offcanvas Section when the site is loaded on a mobile device.

kamayiti_ FMIAprès avoir fait disparaître le franc, l’expert en communication, ancien ministre de l’économie et député de Sarcelle et surtout ami inconditionnel d’Israël va peut être appliquer au tiers-monde ce qu’il a fait pour sa région.

 

On dit de lui, s’il ne s’adonnait avec autant de passion à la politique, qu’il aurait eu le prix Nobel de l’économie. Prônant sans réserve l’intervention de l’état.

Il serait également celui qui avança l’idée des 35 heures dont Martine Aubry était amenée à mettre en place, mesure, qui est désormais très critiquée par toutes les classes politiques à la solde du MEDEF, ou du CRIF.

 

Dans sa ville où co-habitent difficilement plusieurs communautés, la sienne est, sur le plan matériel sans comparaison vis-à-vis de la communauté noire, arabe, ou autres. Pour dire vrai la notion de liberté et d’égalité que martèle sans cesse ce dernier n’est que fictive.

 

Avec  cet illusionniste à la tête de cette institution (FMI) à quelle sauce serait dévoré le tiers-monde ?

 

Ce chantre du modernisme, grand artisan de  la privatisation, pour assouvir sa passion d’européiste avait entrepris la privatisation de nombreuses entreprises françaises, dont France Télécom.

 

Que peut – il faire de mieux que ce qu’il a coutume faire ?

 

Les pays du tiers-monde ne sont plus des états !

 

En effet, ces états pilotés par le FMI sont contraints aux mesures drastiques, des privatisations sauvages qui  favorisent la famine et rendent l’éducation même élémentaire payante.

 

Ce séducteur, Strauss khan, (selon pour qui) tout comme il a su  appauvrir les français en leur donnant l’euro, résultant une augmentation importante de produits de première nécessité, est d’évidence en mission pour achever ce que ses prédécesseurs ont commencé ; c'est-à-dire, passer la nouvelle  phase de remise en esclavage  des populations dont leur pays  sont déjà sous tutelle.