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Il est 23h00 à Paris, soit 17h00 en Georgie.

Dans 2 heures, cet État Américain s'apprête à exécuter un homme Noir sur fond de racisme.

Quelques heures plus tard, le 22 septembre à 9h00, heure de New York,  c'est l'ouverture de la "Réunion de haut niveau" organisée par l'Assemblée Générale de l'ONU en commémoration du dixième anniversaire de la Déclaration et du Programme d'actions de Durban; début septembre 2001 avait lieu à Durban en Afrique du Sud, la Conférence mondiale des Nations Unies contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance.

Cet anniversaire coïncide avec  l'Année internationale des personnes d’ascendance africaine qui offre, selon l'ONU, "la possibilité unique de redoubler d’efforts dans la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, affectant les personnes d’ascendance africaine partout dans le monde".

Et bien cet anniversaire est boycotté par les États-Unis avec une coalition de pays qui n'acceptent pas qu'on leur dise la vérité sur leur politique basée sur la supériorité d'une race ou d'un groupe et sur l'infériorité des autres races ou groupes.
Ils boycottent cet anniversaire exactement comme ils se sont moqués de l'Année internationale des personnes d'ascendance africaine en ressortant leurs politiques coloniales criminelles d'extermination et d'expropriation de tous ceux qui entravent leurs objectifs de domination absolue.

Vous n'étiez-vous au courant de cette "Réunion de haut niveau" de l'ONU tout simplement parce que ceux que l'on appelle les grands médias ont tout simplement boycotté l'information.
Ils parlent tous de la démarche de Mahmoud Abbas qui va entériner le principe de deux États l'un à côté de l'autre, et ils passent sous silence le principe d'un seul et même État pour tous.

Dans l'affaire de la condamnation à mort de Troy Davis, sur neuf (9) témoins qui l'avaient accusé du meurtre d'un policier Blanc en 1989, sept (7) sont revenus sur leurs accusations et ont confessé avoir menti sous la pression policière.

L'on voudrait croire que le racisme institutionnel n'est plus qu'un souvenir du passé dans cette fédération d'États qui a élu à sa tête un président que l'on dit Noir (sa mère est Blanche, son père Noir).
Hélas, c'est dans la pure tradition de l'époque des lynchages racistes que les institutions judiciaires d'un État de ces États-Unis s'apprête à exécuter un homme.
Avec l'affaire Dominique Strauss Khan, on nous avait expliqué que DSK avait été libéré parce que le système judiciaire américain se refuse de condamner une personne sans preuves suffisantes: la victime était une femme Noire.
Aujourd'hui ce système judiciaire condamne à mort, oui à mort, un homme Noir sans aucune preuve.

Gilbert Léonard