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PROCES KARAM CONTRE KEMI SEBA :

ACTE1

 

 

 

 


Scène I : 25 Avril 2006, c’est avec détermination et soif de justice divine qu’une cinquantaine de kémites décidés d’en finir avec l’esclavage, se rend au tribunal de grande instance. Une jeunesse kemite indignée du fait qu’un libanais ait pu avoir l’outrecuidance de poursuivre en justice notre frère.

Scène II : Patrick Karam étant accompagné-en droite ligne de la logique esclavagiste - d'à peine 10 nègres de cautions, il n’en fallait pas plus pour qu’une fois dans le préau jouxtant la salle d’audience, le Fara de la Tribu KA avec la verve qu’on lui connaît apostrophe comme il se doive le libanais.
Le qualificatif employé pour saluer le libanais : « esclavagiste moderne ». Ce dernier rose de rage et pourtant nez a nez avec le Fara, n’eut que pour seule réaction (au détriment des règles les plus élémentaires de bravoures), que d’aller pleurnicher vers un agent pourtant stationné a l’autre bout de la place.

Scène III : Une fois à l’intérieur de la salle, le clan minoritaire de la « plantation » pouvait sentir s’abattre sur lui tout le mépris du peuple kémite. La première séance du procès allant à son terme (sans que le Fara ou le libanais se soit exprimé, la parole ayant été seulement été donné pour cette occasion au président de la cours) , rendez-vous était prit en présence des deux parties pour une nouvelle audience prévue en juillet. Les deux camps pouvaient donc quitter la salle. Mais le plus dure pour Karam allait venir.

Scène IV : En effet, en plus de pouvoir compter sur la présence de nombreux sympathisants à l’intérieur de la salle d’audience, c’est avec plaisir que l’on pouvait constater la présence plus qu’imposante de frères et sœurs n’ayant pu faute de place, avoir accès à la salle. Et d’invective en invective, comme un hommage porté aux ancêtres martyrs, c’est tout une jeunesse kémite qui laissa exprimer tout le « bien » qu’elle pouvait penser du libanais et de sa troupe.

Scène V : Et les policiers devant tant d’agitations d’être rapidement dépassés. Peu habitué à avoir à faire à des kémites, le libanais en compagnie de sa smala dut se résoudre sous bonne escorte à quitter le palais. Le pavillon de l’arrogance en berne, c’est sous les sifflets et les hués de la foule kémite présente que le président du fantomatique « collectif dom » fut salués. Quelle honte !

Epilogue : Le sentiment du devoir accompli, la Tribu KA pouvait donc quitter le palais de l’iniquité.
Ainsi là ou certains ne conçoivent la « lutte » que par le biais de colloques ou autres conférences toutes plus soporifiques les unes que les autres, la Tribu KA de par son activisme d’essence atonien affiche une fois de plus sa différence. Mettant ainsi chacun devant ses propres responsabilités face au seul tribunal qui vaille: celui d’Ausar.

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