Offcanvas Section

You can publish whatever you want in the Offcanvas Section. It can be any module or particle.

By default, the available module positions are offcanvas-a and offcanvas-b but you can add as many module positions as you want from the Layout Manager.

You can also add the hidden-phone module class suffix to your modules so they do not appear in the Offcanvas Section when the site is loaded on a mobile device.

Le 19 décembre dernier, le maire de New York Michael Bloomberg a annoncé la création d’un nouveau campus de plus de 350 000 mètres carrés spécialisé dans l’ingénierie et les sciences appliquées au cœur de la ville de New York. La Cornel University basée à New-York et le Technion, Institut israélien de Technologie, ont été sélectionnés pour superviser la nouvelle institution.

Par Max Blumenthal

«Grâce à ce partenariat exceptionnel et à une proposition révolutionnaire de Cornell et du Technion, l’objectif de New York de devenir le leader mondial dans l’innovation technologique est désormais à portée de main », a proclamé Bloomberg. « Lorsque les gens regarderont derrière eux dans une centaine d’années, je crois qu’ils se souviendront de ce jour comme d’un moment-clé dans la transformation de l’économie de la ville, » a déclaré Robert K Steel adjoint au maire.

Le partenariat Cornell-Technion se traduira par un nouveau campus universitaire flambant neuf sur la Roosevelt Island, une tranche inactive et longtemps négligée de terre entre les quartiers de Manhattan et de Queens. Une subvention de 350 millions de dollars venue du philanthrope Charles Feeney, complétée de 100 millions de dollars de fonds publics américains, permettra de financer la construction du campus Le projet conjoint a été attribué après une compétition très médiatisée entre plusieurs universités de premier plan et a été accueillie avec enthousiasme par le bureau du maire, ce qui lui a valu une couverture dans le New York Times. Toutefois, ni Bloomberg ni le Times n’ont pris la peine de mentionner quelques faits qui pourraient avoir choqué les contribuables locaux cantonnés dans le financement du projet.

Présenté comme une initiative normale de recherche et de développement qui promet de produire des milliers d’emplois et des centaines d’entreprises « spin-off » [issues de l’institution] de haute technologie, le campus de Cornell-Technion sera une aubaine pour le complexe militaroindustriel des États-Unis et d’Israël.
Pendant des décennies, le Technion a fourni les cerveaux nécessaires à la création des mécanismes complexes de contrôle au profit Israël afin d’asseoir son emprise sur la Palestine. Grâce à son partenariat avec l’industrie israélienne de l’armement en plein essor, les créations du Technion ont été intégrées dans des forces armées dans le monde entier. Selon la formule du chercheur israélien Shir Hever, le Technion « s’est complètement enrôlé dans l’armée ».
En 2008, le Technion a signé un accord de recherche avec Elbit Systems, le géant israélien pour la production d’armes et de systèmes de sécurité. Elbit est plus connu pour la fourniture du système de surveillance pour le mur de séparation israélien, une barrière de béton longue de 760 km qui s’avance dans la Cisjordanie occupée et qui permet l’annexion par Israël de dizaines de milliers de dunums de terres palestiniennes. La société produit également des drones militaires qui ont été achetés par le Brésil et les forces aériennes américaines. Les responsables d’Elbit organisent régulièrement des séminaires de recrutement pour les étudiants ambitieux du Technion.

Ces dernières années, le Technion s’est distingué dans le domaine de la robotique pour les systèmes d’armes, le développement de certains des plus récents drones aériens et véhicules de combat sans pilote, grâce à sa filiale « Arlene and Arnold Goldstein UAV & Satellite Center ». Voici quelques créations de Technion destinées à renforcer l’occupation israélienne et à accroître la puissance en violence des véhicules blindés et avions sans pilote dans les guerres américaines et israéliennes en cours :

1 - Le bulldozer D-9 « Black Thunder » sans conducteur Le bulldozer blindé est une arme essentielle de l’occupation israélienne, qui a contribué à la démolition de 25000 maisons palestiniennes depuis 1967, selon le Comité israélien contre les démolitions de maisons. A certaines occasions, des bulldozers ont été attaqués par des combattants de la résistance et des enfants palestiniens lanceurs de pierres. Mais grâce à l’esprit novateur du Technion, qui se vante d’être le pionnier du bulldozer sans pilote, l’armée israélienne peut démolir des maisons, des oliveraies et des tunnels sans aucun risque pour la sécurité physique de ses soldats. Comme Yaakov Katz, correspondant au Jerusalem Post pour les affaires militaires l’a rapporté : « Le commandement des forces terrestres de Tsahal prévoit de doubler le nombre de bulldozers D9 blindés sans pilote dans l’arsenal de l’unité d’ingénierie après que le véhicule ait fourni des résultats exceptionnels lors de l’opération Plomb durci dans la Bande de Gaza en janvier [2009] ».

2 - Le drone « furtif UAV » Selon le site Web de la American Technion Society, en 2010 les étudiants du Technion ont conçu « un drone ’furtif’ conçu pour voler jusqu’à 2977 kms sans ravitaillement. Il peut transporter deux ’bombes intelligentes’ de 499 kg chacune, et être équipé de différents capteurs (électro-optique, infrarouge et radar) pour permettre le fonctionnement dans l’obscurité et sous toutes conditions climatiques ». L’arme semble être une version sans pilote du B-2 américain « Spirit », connu aussi comme le bombardier furtif.

Selon le Centre palestinien pour les droits de l’homme, l’armée israélienne a assassiné avec ses drones 825 Palestiniens dans la bande de Gaza depuis 2006. La New America Foundation, un groupe d’études basé à Washington DC, a rapporté que l’armée américaine a assassiné plus de 1800 civils et militants au Pakistan pendant la même période.

3 - Le mini-drone « Dragonfly UAV » Des drones de taille réduite, contrôlables à distance et capables de voler par les fenêtres dans des maisons et des bâtiments pour des opérations délicates d’espionnage sont la dernière folie de la technologie des drones. Les étudiants du Technion ont récemment conçu un drone de 9 pouces (23cm) de long et d’une envergure de 7,9 pouces (20cm), dans un design rappelant une libellule. « La vitesse de l’avion relativement faible lui permet d’entrer facilement dans les pièces même par de petites fenêtres et de renvoyer des images grâce à un appareil photo miniature, » déclare le site Web de la American Technion Society.
Alors que l’industrie en Amérique est à l’agonie, les villes autrefois industrialisées veulent des projets high-tech en recherche et développement afin de stimuler leur économie à court de liquidités tout en remplissant des centres urbains à l’abandon avec une « knowledge class » jeune et en pleine ascension. Le campus de Cornell-Technion NYC, par ses liens directs avec le complexe militaroindustriel américain et l’occupation israélienne, révèle les dessous inquiétants d’un modèle en apparence progressiste de la rénovation urbaine. Au nom de la transformation de l’économie de la ville de New York, les contribuables ont été enrôlés dans l’univers inquiétant des guerres robotiques « asymétriques », dans lesquelles des cibles humaines sans visage sont liquidées par télécommande. Toute une génération d’étudiants ambitieux à la recherche de carrières dans les domaines de l’ingénierie et des sciences, peut bénévolement fournir ses talents à l’occupation israélienne sans jamais avoir sous les yeux les conséquences de ses réalisations.

Al-Akhbar 24 décembre 2011 Info Palestine 28 décembre 2011

Add a comment

Les Etats-Unis sont devenus un agresseur violent, qui a envahi officiellement deux pays – l’Afghanistan et l’Irak – sans qu’il y ait eu provocation pour légitimer cette invasion ...

10 raisons pour lesquelles les Etats-Unis seront jugés comme l’Empire le plus violent de l’Histoire

Le Bien et le Mal n’ont pas de zone grise. Tuer et voler c’est mal. La violence n’est jamais un « bien » ou n’est jamais nécessaire – à moins qu’elle ne soit utilisée pour se défendre des assassins et des voleurs. En fait, c’est la morale qui est derrière le principe de la « guerre juste » selon sa définition par les lois et traités internationaux.

Cependant, ce concept simple de bien et de mal est embrouillé par les différentes idées qui sont autour de la religion, du patriotisme, de l’économie et de beaucoup d’autres choses qui divisent.

La règle de la « guerre juste » s’est écroulée sous le poids des ambitions des empires de l’histoire. Celle qui est menée par l’empire anglo-saxon des Etats- Unis n’est pas différente.

Depuis la chute de Rome, cet empire est devenu soudainement le territoire qui a conquis et colonisé. Cependant il n’a gagné au siècle dernier qu’une identité visible d’Amérique du Nord. Les Etats-Unis ont émergé rapidement comme la « super puissance » mondiale, principalement au travers de leur pouvoir économique. Il y a un certain temps, beaucoup ont cru que les Etats-Unis étaient un exemple brillant de la liberté économique, exemple que les autres pays devaient suivre. Les Etats-Unis cherchaient à promouvoir la « liberté économique » dans le monde entier afin d’ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises qui y étaient basées. Quand les leaders étrangers ont refusé dans leur pays les intérêts de ces entreprises, ces leaders ont été remplacés au moyen de diverses actions clandestines. Peu importait aux faiseurs de l’empire la sorte de gouvernement qui était installée du moment que les intérêts des compagnies étaient servis. Dans la majeure partie des cas, ces pays se sont simplement rendus à ce qui semblait être le pouvoir illimité du tout-puissant dollar, ce qui camouflait la méthode traditionnelle de construction d’un empire puissant.

Cependant, quelques pays, particulièrement dans les dernières décades se montrèrent têtus et n’ont pas voulu changer leur système bancaire, évitant par là même les compagnies occidentales. Malgré les efforts de subornation diplomatique de l’empire ou les sanctions pour obtenir la soumission, qui, en dernier, requièrent une main de fer militaire pour forcer leur accomplissement.

Jusqu’à il y a peu, l’action militaire intervenait en dernier recours. Mais maintenant, l’action militaire préventive semble devenue la méthode préférée - et peut-être qu’elle est nécessaire - pour la conquête des derniers pays riches en ressources et hors de portée.

Les populations de l’empire ont suivi cette stratégie par peur d’être attaquées par ces pays rebelles qui ne les avaient jamais attaquées et n’avaient pas non plus menacé de le faire. Dans le brouillard de la peur tuer et voler devint acceptable. En fait, la détention sans charges et la torture devinrent acceptables dans l’ancienne capitale de la liberté. L’Amérique a décidé que la fin justifiait les moyens – ce qui donne plus de pouvoir.

Comme pour tous les empires ces « moyens » sont devenus de plus en plus violents et destructeurs face à la résistance. Cependant, il reste quelques cartes à jouer pour abattre les Etats-Unis, afin de terminer un plan mis en marche bien avant de devenir l’une des colonies. C’est évidemment moins que si d’autres puissances mondiales rompaient les rangs et tentaient de stopper les conquérants, ce qui pourrait conduire à un conflit à grande échelle.

De toute façon quand la poussière sera retombée et qu’on écrira l’histoire morale, l’Amérique et sa cohorte occidentale seront probablement vues comme l’empire le plus violent de l’Histoire.

Voici 10 raisons pour lesquelles c’est déjà le cas :

- 1. L’appui aux dictateurs :

Dans tous les cas de contes de fée où il s’agissait de répandre la Démocratie et la défense des Droits de l’Homme, l’empire, de manière répétée, a non seulement apporté son appui aux dictateurs mais a dans bien des cas renversé un leader élu par le peuple et l’a remplacé par un tyran de pacotille. Les exemples vont du financement secret des nazis à l’instauration du Shah en Iran, de Pinochet au Chili à l’appui apporté à Musharraf au Pakistan, à l’histoire d’amour éternel avec la barbare famille royale saoudienne, pour n’en citer que quelques uns. Les actes parlent plus que les mots pour celui qui peut naviguer dans la tourmente de la propagande avec une boussole morale qui indique le bien et le mal. Les dictateurs et la liberté ne peuvent pas coexister.

- 2. Les guerres préventives :

On pourrait dire que toutes les guerres sont préventives dans la nature tant sont nombreuses les entités qui en bénéficient. Pourtant, même avant leur dernière croisade, les Américains ont attaqué en secret et chirurgicalement des pays qui ne les avaient jamais menacés. Cela leur a permis de garder la tête haute moralement aux yeux du public, pendant qu’ils construisaient les fondations de leur empire. Cela a été jusqu’au fait que la doctrine Bush, l’utilisation de l’action militaire de prévention face à de possibles menaces, soit adoptée non officiellement comme nouvelle politique étrangère pour combattre le terrorisme. Depuis lors, les Etats-Unis sont devenus un agresseur violent, qui a envahi officiellement deux pays – l’Afghanistan et l’Irak – sans qu’il y ait eu provocation pour légitimer cette invasion. Les agresseurs violents ont toujours été jugés par l’Histoire comme représentant le mal. Mais il y a pire…

- 3. La torture :

La torture n’a jamais été acceptable pour les partisans d’une morale de haut niveau dans la communauté globale. Les nazis et les soldats Japonais ont été condamnés et exécutés pour leur participation à des techniques de torture qui sont exactement les mêmes que celles qui ont été redéfinies par les Américains comme « interrogatoires approfondis ». « Je n’ai fait qu’obéir aux ordres » n’était pas une excuse valable pour des comportements aussi inhumains, de même que ce n’était pas une défense suffisante pour les moutons expiatoires du bas de la hiérarchie qui ont été sur le devant de la scène lors du sinistre scandale des tortures d’Abou Graib que leurs actes aient été approuvés au plus haut niveau. L’approbation par l’Etat de la torture de prisonniers détenus sans charges peut elle être vue d’une façon moins grave que violente ?

- 4. L’élimination de l’Opposition :

Tous les régimes tyranniques au long de l’Histoire ont réprimé l’opposition intérieure. Comme l’oppression du gouvernement devient plus forte à l’intérieur et à l’extérieur, davantage de citoyens vont naturellement exprimer leur indignation, ce qui engendre des contrôles encore plus oppressifs. C’est ce qui se passe aux Etats-Unis à travers ce que tout le monde voit du « Department of Homeland Security » avec l’espionnage sans ordre de la justice, les listes de surveillance arbitraires, les campagnes d’espionnage citoyen, et les dommages causés par la « Transportation Security Administration (TSA) » pour voyager n’importe où. De plus, dans l’intention d’écraser la libre expression, ils ont rendu inaccessibles des sites Web et se sont affrontés avec violence à des manifestants pacifiques. Malencontreusement, comme les questions abordées dans ce même article se répandent, les USA risquent de devenir encore plus forts dans la répression de l’opposition. En d’autres termes, le pire est à venir et l’Histoire jugera que les Etats-Unis ne sont pas exactement le phare de la Liberté qu’ils ont prétendu être.

- 5. L’élimination de l’Habeas Corpus :

Dites au revoir à la présomption d’innocence, au droit à faire face à l’accusation et à l’accusateur, au droit à un jugement libre et juste. L’Habeas Corpus, considéré comme l’unique voie humaine pour « qu’un prisonnier puisse être libéré en cas de détention illégale » a été éliminé pour ceux que les USA ont nommé de manière vague « combattants pour l’ennemi ». Comme pour l’Inquisition Espagnole, maintenant, tu es coupable jusqu’à ce que sous la torture tu admettes ta faute. Peut-il y avoir quelque chose de plus mal ? Pour savoir pourquoi si, c’est possible, continuez à lire.

- 6. L’assassinat des citoyens :

C’est ainsi. Pas de juge, pas de jury, pas de condamnation ; seulement directement à l’exécution. L’Amérique a accompli un pas de plus dans la progression vers un empire tyrannique quand elle a ouvertement assassiné un citoyen Américain et tête de turc du gouvernement, Anwar al-Awlaki et son fils adolescent parce qu’elle les soupçonnait de terrorisme. Paul Craig Roberts s’afflige : « Maintenant, le gouvernement des Etats-Unis peut non seulement s’emparer d’un de ses citoyens et le faire croupir en prison pour le restant de ses jours sans présenter de preuves et sans avoir obtenu une condamnation, mais encore il a pu le descendre en pleine rue ou le faire survoler par un drone. » Ce n’est pas la raison pour laquelle l’Amérique prétend frapper tous les dictateurs du monde – l’assassinat délibéré de son propre peuple ? Mais Awlaki était une pomme pourrie, puisque la communauté du renseignement l’a dit. Ce qui est le plus révélateur de ce que l’Amérique va continuer dans cet « axe du mal », c’est la cécité de la plupart de ses législateurs à l’égard de la violation grotesque des droits constitutionnels. Seul Ron Paul a dit que l’assassinat d’un citoyen Américain sans charges est rien moins qu’une offense digne d’«impeachment ». Le pire est que la majeure partie du pays a célébré l’assassinat de Awlaki comme une « victoire » dans la guerre contre le terrorisme, indiquant qu’il s’agit maintenant d’une tactique acceptable. Attention, les Américains : vous pouvez passer d’une liste secrète de surveillance à une liste secrète d’assassinats dans cet empire violent.

- 7. La guerre non autorisée au moyen des drones :

Les guerres non provoquées, sans autorisation, sans responsabilité ou seulement supervision indépendante, paraissent en augmentation, et avec peu de résistance. Le Congrès Américain n’a pas voté de « déclarer la guerre ». Il s’est borné à donner au Commandant en Chef une ample « autorisation » pour user de la force contre des nations spécifiques. Cependant, même cela, ce n’est pas suffisant pour la chasse rapide de l’empire. Maintenant les guerriers au joystick, commandés par la CIA et le Pentagone, prennent pour cibles au moins trois pays qu’ils atteignent avec des armes non autorisées : le Pakistan, le Yémen et la Somalie. Encore pire, ils livrent une guerre à grande échelle contre la Libye pour le changement de gouvernement et le pillage des ressources sans aucune sorte d’autorité à l’intérieur des Etats-Unis. Sous la bannière de l’OTAN, financée à 75% par les USA, ils ont effectué 9 200 attaques aériennes pour renverser illégalement Kadhafi. Ivre de succès, l’empire sanguinaire est en marche vers ses prochaines cibles préventives, la Syrie et l’Iran. Evaluation rapide de la moralité : le meurtre sans provocation et le vol comme premier objectif, ça reste incorrect, non ?

- 8. L’utilisation d’Armes de Destruction Massive :

Quelle ironie ! Le Gendarme du Monde qui est à la recherche d’Armes de Destruction Massive est le seul qui en fasse usage à grande échelle ! Les Etats-Unis détiennent le record de l’usage d’armes chimiques, biologiques et mêmes nucléaires. Depuis les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki lors de la seconde guerre mondiale, l’Agent orange de Monsanto au Vietnam, l’uranium appauvri utilisé en Afghanistan et en Irak, l’Amérique ne se condamne elle-même que lorsqu’on parle des nuisances des Armes de Destruction massive. Mais les assassins ne semblent pas prêter attention à la manière dont la mort a été donnée, du moment qu’elle atteint leurs objectifs. Il est probable que les véritables feux d’artifice auront lieu contre l’Iran, ou la Chine et la Russie si elles sont entraînées dans le conflit.

En réalité, ça n’a pas beaucoup d’importance ce que dit l’Histoire si l’usage des Armes de Destruction Massive augmente de chaque côté, mais les agresseurs doivent être justement condamnés pour la terre brûlée qu’ils laisseront, tandis que ceux qui se défendent des assassins et des voleurs doivent être considérés comme des justes.

- 9. Le plus grand commerce de drogue au monde :

L’empire Américain est le plus grand dealer du monde ? Ils prétendent qu’il n’en est rien. Bien. En plus d’imposer les drogues légales et les OGM à différents pays, en général sous couvert d’ »aide », les Etats-Unis sont leader en matière de commerce de drogues illégales. De fait, de nombreux enquêteurs révèlent que la guerre contre la drogue n’est utilisée que pour contrôler et monopoliser le trafic illicite. Le gouvernement des USA a à plusieurs reprises saisi de la cocaïne, en complicité avec certains cartels pour contrôler l’industrie, et aujourd’hui ils protègent et transportent ouvertement l’opium d’Afghanistan. En fait, Global Research signale qu’en 2001 « selon les chiffres de l’ONU, la production d’opium était descendue à 186 tonnes. Juste après l’invasion des USA en Octobre 2001, la production a augmenté dramatiquement, retrouvant son niveau historique ». Ce mois-ci, l’ONU a annoncé que maintenant l’Afghanistan fournissait 93% de l’opium du monde. La production a augmenté de 61% depuis 2001 pour atteindre la bagatelle de 56 000 tonnes. Bien que l’empire essaye de garder le secret, il ne pourra pas toujours cacher l’hypocrisie.

- 10. La prison mondiale du fonds monétaire :

Bien que l’utilisation de l’Arme Massive de la Dette soit une forme non-violente d’expansion de l’empire, c’est peut-être la forme de contrôle la plus violente et la plus efficace. Demander aux pays étrangers d’acheter le pétrole et autres produits d’importation avec des dollars c’est exercer un pouvoir immense. Du fait que tous les pays doivent acquérir des dollars pour acheter leurs ressources indispensables ils deviennent rapidement endettés à l’égard de la FED (Réserve fédérale), de ses banques centrales, et du FMI. En peu de temps, le monde entier est colonisé par la dette. Il semble que seuls les pays qui n’ont pas besoin ou refusent les crédits des institution bancaires occidentales sont ceux qui sont en danger d’être confrontés à la machine de guerre impériale. Incidemment, la majorité des pays riches en pétrole a prohibé l’usure (prêter de l’argent avec intérêts), ce qui rend impossible de les conquérir au moyen de la dette. Contrôler le fonds monétaire du monde signifie avoir le contrôle des clefs de la vie même, ce qui est une arme dangereuse entre les mains d’un empire agressif. La dette est la dernière Arme de Destruction Massive que l’empire utilise pour réduire le monde en esclavage, ce qui laisse aux opposants le choix entre deux options claires : l’esclavage ou la mort.

Bien que cet empire soit infiniment plus puissant que ne le fut l’empire romain, il connaîtra le même sort. Pour chaque action négative dans laquelle s’engage l’empire, il y a une réaction bonne et opposée. Et la bonté de l’humanité a toujours renversé la tyrannie quand celle-ci va trop loin. Cependant un empire qui a tant à perdre va chuter en vrille et utiliser toutes les armes de son arsenal, mettant ainsi le sceau final à son statut d’empire le plus violent de l’Histoire.

Source : Activist Post 7 novembre 2011

Add a comment

Avec des grandes manifestations auxquelles participeront les chefs d’états venus participer au IX Sommet de l’Alba, le Venezuela veut faire de son Bicentenaire un moment "d’indépendance et de révolution".

 

Bien que l’indépendance n’ait été proclamée officiellement que le 5 juillet 1811, c’est le 19 avril 1810 que s’est produit l’évènement qui, pour les vénézuéliens, donna le coup d’envoi à leur processus d’émancipation de la métropole espagnole.

Ce jour-là le Capitaine Général Vicente Emparan, représentant du pouvoir espagnol, était demis de ses fonctions par le Cabildo de Caracas -assemblée de notables de la ville- qui s’empressa de constituer une "Junte Suprême", première expression du désir d’indépendance des caraqueños. Elle gouvernera jusqu’au 2 mars de l’année suivante, date à laquelle on procéda à installer le premier parlement. Quatre mois plus tard, le 5 juillet, l’indépendance était proclamée et commençait une longue guerre contre les troupes espagnoles qui ne s’achèverait qu’après la victoire de Simon Bolivar dans la célèbre bataille de Carabobo, le 24 juin 1821.

Add a comment

Comme annoncé quelques jours auparavant, le tandem Clinton/Bush était arrivé à Port-au-Prince ce lundi 22 mars afin de rencontrer le président de la République, des représentants du gouvernement Préval/Bellerive, de la « société civile » et visiter un centre d’hébergement. Cette visite avait pour but, dit-on, de préparer la rencontre des bailleurs le 31 mars prochain. Le chef de l’Etat René Préval était aux anges. « C’est une visite historique » a-t-il fait remarquer. D’après lui, les parlementaires nord-américains seront plus enclins à accorder des fonds pour la reconstruction d’Haïti puisque « deux chefs d’Etat de tendances différentes » le leur demanderont. On aimerait bien entendre de la bouche de René Préval comment il définit la différence de tendance entre ces deux anciens chefs d’Etat. Car tous deux ont contribué à engloutir non seulement Haïti mais leur propre pays. Add a comment