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Par: Jesse Chacón

En décembre 2011, si les élections avaient lieu demain, 57% des Vénézuéliens voteraient pour Hugo Chávez alors que 27% des électeurs apporteraient leur suffrage à l´opposition. ...

De récents scrutins ou sondages menés en Amérique Latine montrent que l´action des présidents progressistes rencontre un appui croissant de la population - en moyenne de 60 %. C´est le cas de Rafael Correa, de Cristina Fermandez, de Evo Morales, de Daniel Ortega, de Dilma Roussef ou de Hugo Chavez. Jesse Chacón ausculte les raisons de cette tendance dans le cas du Vénézuéla.

Sans aucun doute, le fait politique fondamental de l´année 2011 au Venezuela fut la maladie du président, qui avait fait prédire à nombre d´analystes une chute de la popularité présidentielle dans une opinion publique qui aurait considéré que Chávez avait perdu sa capacité à gouverner.

Or c´est le contraire qui s´est produit. La situation nouvelle produite par la maladie du président a signifié un renforcement de sa connection et de sa proximité avec la population. L´opinion publique a entouré solidairement un homme qui a su affronter chacun des moments critiques de sa vie, même les plus dramatiques, avec courage et combativité. Mais cela suffit-il à expliquer la popularité actuelle de Chávez ?

Certes durant toute l´année 2011, et les instituts privés de sondage l´ont confirmé, le président a maintenu la tendance ascendante dans la perception positive de sa gestion, tendance qui avait débuté en février 2010 avec un pourcentage de 37.7% d´opinions positives et qui a continué à grimper jusqu´à 60% en décembre 2011. Nos propres études ont cependant démontré que cette tendance à la hausse ne peut s´expliquer par la solidarité qui s´est réveillée à la suite de la maladie du président.

En réalité cette ascension remonte à plus loin dans le temps, et elle a été constante et progressive : 37% d´opinions positives en février 2010, 43% en mars 2010, 52% en décembre 2010, 54.7% en janvier 2011, 57.8% en juillet 2011, mois où Chávez a fait état de sa maladie. Les raisons de cette tendance à la hausse doivent donc être cherchées ailleurs.

Le dernier rapport du PNUD (organisme de l´ONU pour le développement) sur la réduction structurelle de la pauvreté nous donne le fond explicatif de la hausse des opinions positives du président malgré douze ans de gouvernement. Cet organisme international souligne les réussites de la Révolution bolivarienne qui a permis d´atteindre un Indice de Développement Humain de 0.735. Ceci signifie une amélioration de tous les indicateurs liés : l´espérance de vie se situe à 74.4 ans. Les années de scolarité atteignent 7.6, et les années espérées de scolarisation atteignent actuellement 14.2. Le revenu national brut par habitant est de 10.656 dollars. Le Venezuela se détache comme une des sociétés les plus égalitaires d´Amérique Latine, bénéficiant d´un indice Gini de 0.3898.

Tout ceci est perçu par la population, cependant un secteur ne prend pas en compte la signification de ces réussites. C´est un segment qui ne mesure la gestion du gouvernement que sur base des indicateurs quotidiens. Les prix et l´approvisionnement sont fondamentaux dans l´appréciation qu´a cette partie de la population de l´action gouvernementale.

Ce tableau montre comment le gouvernement bolivarien a maintenu une gestion stable en dépit des constantes structurelles inflationnistes que connaît l´économie vénézuélienne, en dépit des impacts des phénomènes environnementaux ainsi que du jeu politique imposé par les facteurs du capital à travers la fuite de devises ou l´accaparement de produits.

L´action gouvernementale a permis de réduire l´Indice des Prix à la Consommation de 5,2 % en avril 2010 à 1.4% en avril 2011. On peut observer la même chose à propos de l´Indice de Rareté qui en janvier/février 2010 était de 14.8, alors que pour les mêmes mois en 2011, il se situe à 12.6 et en novembre 2011 à 13.4.

D´autres indicateurs sur lesquels s´est concentré le gouvernement et qui ont un impact positif sur la popularité ascendante, concernent la croissance économique. Rappelons que l´activité économique accuse une chute de -3,7 % du PIB lors du dernier semestre 2009, puis une chute de -5,8% au premier trimestre de 2010. Cependant pendant toute l´année 2011, les politiques d´investissement public (infrastructures, logement populaire, etc..) ont permis un redécollage de l´économie.

Le Produit Intérieur Brut (PIB) à prix constants montre au troisième trimestre de 2011 une croissance de 4,2% par rapport à la même période de 2010. Ce qui donne une croissance de 4,8% au premier trimestre de 2011 et de 2,5% au deuxième, soit une croissance de 3,8% pour les neuf premiers mois de 2011.

Le renforcement du crédit politique du gouvernement aux yeux de la population a donc une explication tangible, tant en ce qui concerne le cadre macroéconomique que dans les variables quotidiennes.

Plusieurs instituts de sondage liés à l´opposition ont reconnu que le président Chávez possède, actuellement, les meilleures idées pour résoudre les problèmes du pays. Ces firmes de sondage indiquent que les personnes s´identifient aux idéaux d´égalité, de justice, d´inclusion sociale, d´option pour les pauvres - cadres de valeur communs au président et á une majorité de vénézuéliens.

Le haut niveau d´approbation de la gestion présidentielle est corrélée aux intentions de vote. En décembre 2011, si les élections avaient lieu demain, 57% des vénézuéliens voteraient pour Hugo Chávez alors que 27% des électeurs apporteraient leur suffrage à l´opposition.

Par ailleurs le paysage politique de 2012 « oppose Chávez à Chávez ». C´est-à-dire qu´une gestion adéquate du président et de son équipe sur les thèmes quotidiens du vénézuélien, en particulier sur des problèmes aussi aigus que l´insécurité ou la problématique du logement, signifierait une consolidation du projet bolivarien comme option victorieuse pour les élections d´octobre 2012.

www.gisxxi.org

 

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C’est un événement sans précédent dans l’histoire du sous- continent, puisqu’il envisage la formation d’un bloc unitaire sans la présence des Etats- Unis et du Canada.

 

Par Jacques Elie Leblanc

 

La presse mondiale et surtout celle de l’Amérique latine et des Caraïbes n’a pas manqué de signaler la  récente réunion des présidents de l’ Amérique latine et des Caraïbes qui a eu lieu le trois décembre 2011 à Caracas, capitale du Venezuela, sur l’invitation du Président Hugo Chavez Frias . C’est un événement sans précédent dans l’histoire du sous- continent, puisqu’il envisage la formation d’un bloc unitaire sans la présence des Etats- Unis et du Canada.

 

On sait les conditions déplorables faites à nos pays par une politique dont l’anarchie et l’imprévoyance perpétuaient l’incurie. On sait comment nos pays ont souffert dans leur chair et dans leur idéal devant les entraves sans nombre qui gênaient et qui gênent encore leur évolution et leur développement tant matériel que spirituel. Pour cette raison, les présidents de ces pays qui ont à coeur de sauvegarder leur avenir se sentent solidaires parce que leurs intérêts ont été pris en compte à Caracas.

 

Et là au pays de Simon Bolivar, ils ont donné au monde une leçon de vouloir et de courage. Pour l’ historien impartial et scrupuleux des faits, n’y a t-il pas une profonde analogie entre les gestes des pères de nos patries respectives, Dessalines, Hidalgo, Miranda, Bolivar, pour ne citer que ceux-là, appelant leurs peuples à la lutte pour la liberté? Ou avons-nous tous été victimes de l’occupation impérialiste et sommes restés frères dans le malheur ? Nous fûmes victimes d’interminables guerres civiles du fait des rivalités impérialistes, des cléricalistes réactionnaires qui ne purent se consoler de la perte d’un fief si rémunérateur pour les héritiers “d’Isabelle La Catholique”. Cette union nous rappelle le’” cri de Dolores” et traduit le ressentiment de nos peuples. Il suffit de lire ou de relire le livre Cent ans de solitude de Garcia Marquez pour comprendre l’origine de nos ressentiments.

Cette voie a été tracée par le commandant Fidel Castro Ruiz, le leader incontesté et incontestable des masses Cubaines, accompagné bien sûr de son frère Raoul , de Che, de Camillo Cinfuegos, de Juan Almeida, pour ne citer que ceux-là, et qui, le premier janvier 1959, au moment où l’on s’y attendait le moins, porta à la forteresse Impérialo- Capitaliste Yankee l’un des coups les plus formidables : la nationalisation de l’ industrie sucrière, instituant une réforme agraire, qui a initié de ce fait la libération économique de Cuba trop longtemps exploité. 

 

Un sillon lumineux tracé dans l’azur continental et que ne manque pas de suivre peu à peu le reste du sous-continent. C’est ce geste initial drapé d’humanité qui nous a conduits à cette glorieuse journée du 3 décembre 2011. C’est ce geste aussi, qui explique et justifie comme l’a rapporté Jim Wyss du Miami Herald , « ... quand était arrivé le moment de présenter le président cubain Raoul Castro, les participants debout comme un seul homme applaudissaient et en choeur criaient : Viva Fidel” (1) Rien ne peut plus arrêter la marche du temps. Les agences de nouvelles réactionnaires elles-mêmes confessent quotidiennement qu’un  fort sentiment anti-américain refait surface dans tout le sous-continent.

 

Trente - trois présidents invités, trente- trois présidents présents. Le fait est significatif. Mais au lieu de parler de sentiment anti-américain, rectifions et précisions qu’il s’agit de l’hostilité contre l’ impérialisme qui opprime le peuple américain lui- même et l’exploite , l’impérialisme dont la politique se poursuit au seul profit des classes dirigeantes et de la bourgeoisie monopoliste blanche.

 

L’on tente d’expliquer diversement le phénomène. En réalité, la cause initiale de notre hostilité c’est que, nous le comprenons, le principal obstacle à notre indépendance nationale, à notre développement économique, à notre industrialisation, à notre progrès social, au bien – être de nos femmes et de nos enfants, que le principal ennemi en un mot de notre démocratie demeure Wall Street. Selon Yves Lacoste, “ les économies latino- américaines se sont développées au gré de circonstances plus au moins favorables et ont été dans l’impossibilité, par manque d’épargne, d’atteindre des niveaux per capita qui leur auraient permis de mettre en marche le processus d’autodéveloppement. A une époque où la technique est toute–puissante, où les sources d’énergies apparaissent illimitées, vouloir attendre que les économies latino-américaines se développent par le simple jeu des lois du marché, équivaut à nous condamner à la stagnation”.

 

La plupart de nos pays ont déjà vu assez clair dans le jeu des impérialistes de Wall Street et ont déjà fait l’expérience de la diplomatie du dollar. Nous nous inscrivons en faux contre la vision des pays impérialistes concernant le conflit entre les pays riches et les pays pauvres qu’ils ont toujours présentés comme un conflit entre l’entreprise publique et l’entreprise privée, alors que la raison réelle du conflit d’après nous est le conflit entre les intérêts nationaux et les intérêts étrangers. Aujourd’hui nous avons compris le jeu et nous avons décidé d’agir ensemble. Nous venons d’esquisser le premier pas. La réaction de l’empire ne s’est pas fait attendre. On a déjà découvert l’existence d’un axe Téhéran- Havane- Caracas. Raison de plus pour accélérer la mise en place de cette nouvelle institution.

 

 

Miami Herald du dimanche 4 décembre 2011

 
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$20 millions en 2012 pour les groupes anti-Chavez

Washington finance l’opposition vénézuélienne “made in USA”


par Eva Golinger

Washington finance l’opposition vénézuélienne “made in USA”


Washington se prépare à financer la campagne présidentielle d’opposition contre le président Hugo Chavez en 2012.


Depuis qu’Hugo Chavez a gagné ses premières élections présidentielles en 1998, le gouvernement américain a essayé de le retirer du pouvoir. Avec des investissements de multi-millions de dollars, chaque année les agences de Washington conseillent et aident les groupes anti-Chavez dans leurs campagnes et stratégies contre le gouvernement chaviste.

Malgré plusieurs tentatives, incluant un coup d’état en 2002 qui évinça brièvement le président Chavez, leurs efforts ont été vains. La popularité du président vénézuélien continue d’augmenter et les leaders de l’opposition ont échoué à convaincre leurs électeurs de leur plan pour le pays. Les derniers sondages en date montrent un soutien de 57% pour Chavez, alors que l’opposition reste au dessous des 20%.

Quoi qu’il en soit, Washington continue de rechercher de nouveaux moyens pour parvenir à son éternel objectif de regagner le contrôle des ressources stratégiques et pétrolières du Vénézuela, qui sont les plus importantes de la planète. Ceci a pour signification de mettre un terme à Hugo Chavez.

Une des tactiques principale du gouvernement américain a été d’alimenter le conflit interne vénézuélien par la consolidation du mouvement d’opposition, qui malgré son impossibilité à s’unifier, continue à être actif dans la vie politique du pays.


L'ARGENT


Le moteur principal de cette tactique a bien sûr été les investissements de multi-millions de dollars par les agences américaines, de concert avec plusieurs fondations européennes et canadiennes, pour l’opposition vénézuélienne. L’argent arrive avec un soutien stratégique de la part de consultants et de campagnes politiques, qui aident en tout, de l’image du mouvement au discours tenus.


Par le biais de la National Endowment for Democracy ou NED, une entité du congrès financée par le département d’état américain (NdT: lire ici CIA) et son agence US Agency for International Development (USAID), Washington a fourni plus de 100 millions de dollars aux groupes anti-Chavez au Vénézuela depuis 2002. La majorité de ces fonds ayant été utilisés pour financer les campagnes électorales des candidats d’opposition, ainsi que pour le financement de campagnes médiatiques bien orchestrées contre le gouvernement Chavez, qui inondent la presse nationale et internationale. Malgré la crise économique sévissant aux Etats-Unis, les fonds pour l’opposition vénézuélienne continuent de venir.


En Février 2011, le président Obama a demandé 5 millions de dollars de son budget national 2012 pour les groupes d’opposition au Vénézuela. Ceci constitue une première dans l’histoire des Etats-Unis, où un président en exercice demande ouvertement de l’argent du budget national pour financer l’opposition vénézuélienne, et de manière plus spécifique dans une période d’austérité budgétaire.. Apparemment, le président Obama préfère utiliser 5 millions de dollars des contribuables américains pour financer les efforts pour sortir le président vénézuélien, élu et réélu démocratiquement rappelons-le et soutenu par la vaste majorité du peuple; au lieu que d’investir dans la santé et le bien-être de son propre peuple.


Ces 5 millions ne constituent qu’un quart du financement totale que Washington a préparé pour l’opposition vénézuélienne en 2012.


L'ANBASSADE



L’ambassade des Etats-Unis à Caracas a été le centre de distribution et de coordination de la vaste majorité des fonds donnés par l’USAID et la NED depuis 2002. Mais, jusqu’à la fin de 2010, l’USAID ne maintînt que trois contracteurs à Caracas: l’International Republican Institute (IRI), le National Democratic Institute (NDI) et Development Alternatives Inc. (DAI). Au travers de ces entités, surtout DAI, l’USAID a fourni ses millions de dollars chaque année à la centaine de groupes d’opposition, de programmes, de projets et de campagnes au Vénézuela, L’IRI et le NDI quant à eux ont donné plus de soutien politique, de conseils et d’aide physique que de fonds.


Ces trois agences sont parties brusquement du Vénézuela après le passage en Décembre 2010, d’une loi gouvernementale interdisant le financement étranger à des fins politiques dans le pays. Au début 2011, l’USAID publia une annonce sur son site internet déclarant que son programme vénézuélien avait été transféré dans ses bureaux de Washington. Aucune autre information ne fut délivrée.


Quoi qu’il en soit, le budget 2012 de l’USAID inclut 5 millions de dollars supplémentaires pour son travail au Vénézuela. L’agence, qui est une branche financière du département d’état, n’a aucun projet autorisé ou aucun accord avec le gouvernement vénézuélien. Depuis le départ, ses motivations ont été strictement politiques.


Sans la présence des ces trois agences à Caracas, l’ambassade américaine a dû prendre un rôle plus important, rendu évident par son budget 2012. En 2010, l’ambassade de Caracas avait un budget annuel de 18 millions de dollars; en 2011, ce budget chuta à 15,9 millions de dollars; mais pour 2012, son budget s’est vu catapulté à plus de 24 millions de dollars, près de 9 millions de dollars d’augmentation (NdT: environ 35% d’augmentation budgétaire).


Les Etats-Unis n’ont même pas un ambassadeur résident à Caracas, ni aucun projet d’en avoir un. Les relations diplomatiques avec le Vénézuela sont gelées et sont gérées au niveau des “chargés d’affaires”. De plus, le nombre d’employés de l’ambassade est demeuré le même depuis 2010: 81 employés. Alors, à quoi vont servir ces 9 millions de dollars supplémentaires ?


Il n’y a aucun doute que ces fonds sont destinés aux campagnes d’opposition de 2012, qui verra le Vénézuela tenir deux élections: présidentielle et régionale. Maintenant que l’USAID et ses sous-traitants ne sont plus opérationnels dans le pays, l’ambassade va devenir la source principale de financement et de contrôle pour que ces fonds arrivent bien à destination de l’opposition.


Jusqu’ici, le total du financement est de 19 millions de dollars au minimum, de Washington à l’opposition vénézuélienne pour 2012, mais ce n’est pas tout.


Dans le budget 2012 du département d’état, 48,2 millions de dollars furent demandés pour financer l’Organization of American States (OEA). Dans la justification de ce budget, l’État spécifie qu’une partie de cet argent sera utilisé “pour déployer des équipes spéciales de ‘pratique démocratique’ dans des états où a démocratie est menacée par la monté en puissance de concepts alternatifs tel que ‘la démocratie participative’ comme au Vénézuela et en Bolivie.”


De plus, le budget clâme que les fonds seront utilisés pour soutenir “les réponses appropriées aux menaces sur la liberté d’expression et les abus de gouvernements envers leur peuple, particulièrement dans des états comme le Vénézuela et Cuba.”


Au minimum, une portion de ces 48 millions de dollars va être filtrée aux groupes anti-Chavez du Vénézuela qui travaillent contre le gouvernement.


LA NED



Et il y a toujours la NED, qui finance à hauteur d’au moins un million de dollars des groupes anti-gouvernementaux au Vénézuéla, incluant Sumate, CEDICE, Futuro Presente, Liderazgo y Visión, Instituto Prensa y Sociedad (IPyS), Consorcio Justicia, Radar de los barrios, Ciudadania Activa et d’autres.


Le budget de la NED pour 2012 est de 104 millions de dollars, déclare ceci: “Dans la région des Andes, l’électon présidentielle vénézuélienne de 2012 va avoir des conséquences importantrs pour le pays et ses voisins, alors que le présiendt Chavez cherche à se faire réélire pour un autre terme de six ans. La NED va soutenir les organisations de société civile dans leurs efforts d’inciter les électeurs à voter et de promouvoir des élections libres, justes et compétitives.”


Bien que la somme d’argent que la NED va fournir aux groupes d’opposition vénézuéliens n’ait pas été spécifiée, la NED prévoit de manière évidente d’intervenir dans le processus électoral du Vénézuéla.


Ces multi-millions de dollars de financement destinés à l’opposition vénézuélienne pour les élections de 2012 ne laissent aucun doute sur le fait que Washington va continuer son ingérence dans les affaires politiques intérieures vénézuéliennes, en essayant par tous les moyens possibles, de mettre les bâtons dans les roues du futur de la révolution bolivarienne. En même temps, ces millions de dollars renforcent d’autant plus la conviction de plus de dix ans, que l’opposition au président Chavez est et demeure “Made in USA”.




 http://doriot-univers.blogspot.com/
 

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Hugo Chavez : La révolution bolivarienne doit se radicaliser pour affronter la menace impériale américaine,

La révolution bolivarienne doit se radicaliser pour affronter la menace impériale américaine, a affirmé mardi le président vénézuélien Hugo Chavez lors d'un discours prononcé devant les parlementaires du pays.

« Il ne doit pas y avoir de place pour la faiblesse dans nos rangs, civils ou militaires. Une seule ligne de pensée : radicaliser la révolution. C'est la manière dont nous devons répondre à la menace impériale », a-t-il argué. Add a comment

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