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le Lenine noir Ayo Beness ,russie ,poutine, Donbass

Le "Lénine noir" Ayo Beness s'exprime sur le Donbass

Ayo Beness a 35 ans, il est chercheur en microbiologie. De mère russe et de père ougandais, cet homme public s'est mis à la tête de la branche locale du parti non enregistré l'"Autre Russie" après son déménagement à Londres. Dans son pays natal, en Lettonie, il militait activement pour les droits de la population russophone. Il se considère socialiste, bolchevique et communiste; dans la presse, on l'appelle le "Lénine noir". Après le début des événements en Crimée, il s'y est rendu avec d'autres membres de son parti. Après le rattachement de la Crimée à la Russie, il est allé dans le Donbass où il lutte maintenant du côté de la République autoproclamée de Lougansk.

En tant que citoyen de la Lettonie, pays membre de l'Union européenne, vous avez passé plusieurs années à Londres. Qu'est-ce qui vous a poussé à vous rendre d'abord en Crimée puis dans le Donbass?

  J'ai appris des médias et de mes camarades du parti l'"Autre Russie" qu'il y avait eu un coup d'État en Ukraine et qu'en février 2014, les participants du soi-disant Euromaïdan avaient renversé le gouvernement légitime de Ianoukovitch. La population de la Crimée, dont 90% est Russe, n'a pas voulu se soumettre à Kiev et a décidé de tenir un référendum sur l'indépendance. Or, les autorités ukrainiennes ont déclaré qu'elles ne prendraient pas en compte les résultats du vote et y répondraient par une action de force. Les unités d'auto-défense ont été rapidement créées en Crimée, et je me suis rendu là-bas pour soutenir la population.

D'où viennent les armes des insurgés?

Au cours des trois premiers mois du conflit, l'armée de Kiev était très faible et agissait de façon maladroite. À cause de ces actions non professionnelles, l'armée ukrainienne a perdu la plupart de ses avions et 65% du matériel militaire. Toutes les armes lourdes que nous avons ont été saisies de Kiev. La plupart se trouvait déjà sur le territoire de la République populaire de Lougansk — il y avait bien des unités militaires. Une partie en est à nous, une autre prise de Kiev.

Quelle est la composition de l'armée des insurgés?

 "C'est la population locale, les bénévoles, les inter-brigades. Notre organisme public l'"Autre Russie" est en train de former une inter-brigade, et il y a déjà plusieurs milliers de personnes qui se sont inscrites, y compris de la Lettonie, de la Chine, de la France, de la Serbie, de différentes régions de la Russie, du monde entier. De l'Afghanistan, du Brésil et de l'Espagne. Ces bénévoles supportent la gauche et s'opposent à l'impérialisme euro-américain.

Les Européens sont généralement favorables à l'indépendance nationale. Par exemple, lorsqu'on a autorisé l'Écosse à tenir un référendum, l'Angleterre n'a pas envoyé de troupes, elle n'intimidait personne. Même si l'Ukraine affirme adhérer aux standards européens, elle agit de manière complètement opposée en violant ces normes européennes. Et l'Europe ferme les yeux sur cette violence.

Comment, à votre avis, le conflit dans le Donbass va-t-il se développer?

Je suis sûr que dans le futur, Kiev, qui s'est empêtré dans des contradictions de classe, ainsi que dans des contradictions sociales et politiques insolubles, devra lâcher ces territoires. Et il y aura alors un Donbass indépendant et une Nouvelle Russie indépendante. Les Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk auront des relations économiques développées avec la Russie, à l'exemple de l'Ossétie et de l'Abkhazie.

Je crois que pour tenir le coup et devenir un État riche et prospère, une nationalisation est nécessaire. Je suis marxiste-léniniste et je crois que nous devons construire ici une société socialiste. Les gens à qui je parle regrettent tous l'effondrement de l'URSS et disent qu'à l'époque, ils vivaient en bonne entente, qu'il n'y avait pas de guerre. Les Ukrainiens, les Juifs et les Russes étaient frères pour toujours. Après l'effondrement de l'Union, le pouvoir est passé aux mains des groupes nationalistes dont le but était le pouvoir, et l'ennemi le peuple. Certes, l'avenir appartient au socialisme, le programme maximum est la restauration de l'URSS. Je suis sûr qu'à terme, le socialisme gagnera dans toutes les républiques, y compris en Russie. Idéalement, par la voie pacifique, si possible. Plusieurs mines et usines dans le Donbass sont détruites et abandonnées par leurs propriétaires. Elles doivent être toutes nationalisées, comme cela a été fait en Corée du Nord au début des années 1950. Les impérialistes japonais et américains y avaient tout détruit, et il fallait restaurer toute l'industrie en partant de zéro. Je pense qu'ici, ce sera pareil.

E Russie, l'idée de Nouvelle Russie est principalement soutenue par le mouvement nationaliste. En tant que socialiste de gauche, approuvez-vous un tel "voisinage"?

Il faut faire la différence entre les patriotes de Russie et les nationalistes. Moi, je suis un patriote russe qui veut que la Russie soit un État fort et indépendant, capable de faire face aux grandes puissances occidentales mais qui soit, en même temps, en bonnes relations avec les travailleurs de l'Amérique ou de la Grande Bretagne. Mais je suis contre les méthodes de violence, de racisme ou de fascisme.

Nous sommes des patriotes. Tout comme dans l'article de Lénine "Sur la fierté nationale des Grand-Russes" où il disait être fier du fait que c'était le peuple russe qui fut le premier à vaincre les seigneurs et les popes et de construire le premier État socialiste au monde. On ne peut quand même pas qualifier Lénine de nationaliste? Non, c'est le patriotisme russe. L'idée russe c'est, sûrement, la lutte de libération qui a un caractère anti-impérialiste et même anti-colonial. Comme Lénine disait, nous soutenons toujours la libération d'une nation quelconque de l'oppression, de l'exploitation et de la discrimination de la part des grandes puissances. En même temps, notre lutte n'est pas dirigée contre un seul pays colonisateur, mais contre tout le système colonial. Nous ne luttons pas contre l'Ukraine, mais contre les pays de l'Occident qui financent ce régime.

Peut-on parler de la confrontation de deux idées nationalistes — russe et ukrainienne — sur le territoire de l'Ukraine?

Non, je ne le crois pas. Il ne faut pas confondre: de la part de l'Ukraine — c'est le fascisme et le nazisme, et de la part de la Russie — la lutte populaire de libération.

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Lors de sa conférence de presse annuelle et du marathon de questions et réponses qui a suivi, même aux prises avec ce qui, à tous égards, constitue une tempête parfaite, le président Poutine a affiché un comportement extrêmement mesuré.

Cette tempête parfaite évolue sur deux fronts : une guerre économique ouverte (comme un siège mené à coup de sanctions) ainsi qu’une attaque concertée et secrète menée dans l’ombre, au cœur même de l’économie russe. Pour Washington, l’objectif ultime est clair : appauvrir et dégriffer l’adversaire, pour le forcer à s’incliner docilement devant les lubies de l’Empire du chaos [1]. Et s’en vanter à tout bout de champ jusqu’à la victoire [2].

Le problème, c’est qu’il se trouve que Moscou a impeccablement percé le jeu, et ce, même avant que Poutine, lors de la réunion du club Valdaï d’octobre dernier, ne décrive avec perspicacité la doctrine Obama, en disant que nos partenaires occidentaux sont des adeptes de la théorie du chaos contrôlé.

Poutine a donc parfaitement compris en quoi consistait l’attaque monstre de cette semaine, de type chaos contrôlé. L’Empire dispose d’un pouvoir monétaire massif, d’une influence énorme sur le Produit intérieur brut mondial de 85 000 milliards de dollars et du pouvoir bancaire qui soustend tout ça. Rien de plus facile donc que de faire jouer ce pouvoir, par l’entremise des systèmes bancaires privés, qui contrôlent en réalité les banques centrales, pour lancer une attaque sur le rouble. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’Empire du chaos rêve de faire chuter le rouble d’environ 99 % (anéantissant du même coup l’économie russe). N’estce pas là la meilleure façon d’imposer à la Russie la discipline impériale ?

Image : Obama arrivant avec un jeu de dames (checkers) de politique étrangère sous le bras à une table où Poutine est devant un jeu d’échecs

L’option nucléaire

La Russie vend son pétrole à l’Occident en dollars US. Lukoil, par exemple, possède un dépôt en dollars US dans une banque américaine pour ses ventes de pétrole. Pour verser des salaires en roubles en Russie, Lukoil devra vendre ses dépôts en dollars US pour acheter en Russie un dépôt en roubles pour son compte bancaire, ce qui aura pour effet de soutenir la valeur du rouble. La question n’est pas de savoir s’ils accumulent des fonds à l’étranger, cela est une donnée.  La seule question est de savoir s’ils ne les font plus revenir en Russie. La réponse est non. Et il en va de même pour d’autres entreprises russes.

La Russie n’est pas en train de perdre ses économies, comme en jubilent les grands médias occidentaux. Elle peut toujours exiger des compagnies étrangères de se délocaliser en Russie. Apple pourrait par exemple y ouvrir une usine de fabrication. Les récents accords commerciaux sino-russes incluent, entre autres, la construction d’usines en Russie par les Chinois. Vu la dépréciation du rouble, la Russie est en mesure d’exiger des entreprises manufacturières établies dans l’Union européenne de se délocaliser sur son territoire, sous peine de perdre leur accès au marché. Poutine a, en quelque sorte, admis que la Russie avait trop tardé à imposer une telle demande. La chose (positive en soi) est désormais inévitable.

Puis il y a aussi l’option nucléaire (option que Poutine n’a même pas eu à mentionner). Si la Russie devait décider d’imposer un contrôle des mouvements de capitaux ou un congé de remboursement de larges tranches de sa dette venant à échéance au début de 2015, cela équivaudrait au pilonnage du système financier européen (dans le style choc et stupeur). Après tout, une bonne partie du financement des banques et des grandes entreprises russes a été approuvée en Europe.

Pour ce qui est de la Russie elle-même, l’exposition au risque n’est pas l’enjeu. Ce qui importe, ce sont les liens avec les banques européennes. Un banquier d’affaires me citait l’exemple de Lehman Brothers, qui a provoqué tout autant l’effondrement de l’économie européenne, que celui de la ville de New York (par le jeu des liens d’interconnexion). Et ça, même si Lehman était basée à New York. Ce qui compte, c’est l’effet domino.

Si la Russie devait déployer cette option financière nucléaire, le système financier occidental ne serait pas en mesure d’absorber le choc causé par l’interruption du service de la dette. Et cela prouverait (une fois pour toutes) que les spéculateurs de Wall Street ont érigé un château de cartes tellement fragile et corrompu, que la première vraie tempête aura suffi à le réduire en poussière.

Un seul coup suffirait

Et si la Russie cessait d’assurer le service de sa dette, créant du coup une sainte pagaille, compte tenu de ce que ça représente 600 milliards de dollars ? Ce scénario transparaît dans le fait que les Maîtres de l’univers demandent à Janet Yellen et à Mario Draghi de créer des crédits dans les systèmes bancaires, pour prévenir les dommages indus (comme ceux subis en 2008).

Mais imaginons qu’ensuite la Russie décide de couper l’acheminement du gaz et du pétrole vers l’Ouest (tout en maintenant les pipelines ouverts en direction de l’Est). Les services de renseignements russes pourraient causer des dommages considérables et constants aux postes de pompage, du Maghreb jusqu’au MoyenOrient. La Russie pourrait bloquer tout le gaz naturel et le pétrole en provenance des stans d’Asie centrale [3]. Le résultat ? L’effondrement financier le plus gigantesque de toute l’histoire. Et la fin des prétentions à l’exceptionnalisme de l’Empire du chaos.

Il s’agit bien sûr d’un scénario apocalyptique. Mais il ne faut pas provoquer l’Ours, car, ce scénario, il pourrait le réaliser en un éclair.

Lors de sa conférence de presse, Poutine [4] a affiché une attitude vraiment sereine, calme, contenue (et une ardeur à plonger dans les détails), car il sait que Moscou a les moyens d’une autarcie complète. Il va de soi qu’il s’agit d’une guerre asymétrique contre un empire dangereux qui s’écroule. Qu’en pensent les nains intellectuels qui fourmillent au sein de l’administration du canard boiteux Obama ? Qu’ils pourront vendre à l’opinion publique américaine (et mondiale) l’idée selon laquelle Washington (en fait, leurs caniches européens) affrontera une guerre nucléaire sur le théâtre européen au nom de l’État ukrainien en déroute ?

C’est une partie d’échecs. Le raid sur le rouble était censé faire échec et mat. Ça n’a pas marché. Pas quand le coup est porté par de simples amateurs de scrabble. Et n’oubliez pas le partenariat stratégique sino-russe. La tempête est peut-être en train de s’apaiser, mais la partie, elle, se poursuit.

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drapeaux russe et chinois, poutine, president chine, armes

Si Moscou et Pékin décident de mener des exercices conjoints en mer Jaune, cela signifiera que les deux pays ont pris la décision de s'opposer frontalement aux Etats-Unis. Ceci déclenchera une époque de guerre froide, prédit le China Times.

Pékin: les relations Chine-Russie contribuent à la stabilité dans le monde

La politique d’ouverture de la Chine et le cap oriental fixé par la Russie sont étroitement imbriqués, ce qui crée des possibilités inédites pour le développement des relations russo-chinoises, écrit le China Times.

La stratégie américaine de recentrage sur la région Asie-Pacifique a modifié l’équilibre des forces en Asie. Au sein des trois groupes existants (Chine-Russie, Chine-Corée du Sud, Japon-Inde), ce sont précisément les relations Moscou-Pékin qui connaissent un essor, ce qui commence à menacer la domination de Washington.

Le rapprochement Russie-Chine, erreur stratégique des USA

La crise ukrainienne et les sanctions occidentales ont impulsé la coopération russo-chinoise dans les sphères politique, militaire, énergétique, culturelle et technique, ainsi qu’en matière d’investissements. Actuellement, les échanges bilatéraux se chiffrent à 100 milliards USD, un chiffre qui devrait être multiplié par deux au cours des cinq prochaines années.

Les leaders de 26 pays seront présents à la parade de la Victoire de Moscou le 9 mai, dont les présidents chinois, vietnamien, nord-coréen et mongolien. Cela souligne l’intention qu’a Vladimir Poutine d’intensifier la coopération avec ces pays. Et la décision russe de rejoindre la Banque asiatique pour les investissements dans les infrastructures (AIIB), créée à l’initiative de la Chine, prouve une nouvelle fois que la Russie a fermement mis le cap vers l’est.

Russie-Chine: la coopération stratégique passe à la vitesse supérieure

La politique d’ouverture de la Chine et le cap oriental fixé par la Russie ont de nombreux points de convergence, ce qui crée une possibilité historique pour le développement des relations russo-chinoises. Les deux pays mènent actuellement des politiques qui pourraient être caractérisées comme complémentaires.

Moscou et Pékin ont d’ores et déjà trouvé un consensus sur les livraisons de chasseurs russes Su-35. Si au cours de leurs prochaines négociations, Vladimir Poutine et Xi Jinping déclarent qu’ils mèneront des exercices conjoints en mer Jaune, cela signifiera que les deux pays ont mis en place une position stratégique dont l’objectif est de s’opposer aux Etats-Unis. Ceci déclenchera une époque de guerre froide, prédit le China Times.

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la russie et la chine se sont mis d accord pour contrer le bouclier antimissile des USA

  Téhéran prône une coopération militaire multilatérale, notamment entre la Chine, l'Iran, la Russie et l'Inde, pour contrer l'élargissement rampant de l'Otan à l'Est et le déploiement du bouclier antimissile en Europe.

Téhéran appelle l'Inde, la Russie et la Chine à coopérer pour contrecarrer les projets de l'Otan visant à déployer son bouclier antimissile (ABM) et se déclare prêt à des consultations sur cette question, a indiqué jeudi le ministre iranien de la Défense, Hossein Dehghan, en visite à Moscou.

"Je suis favorable à l'idée d'une coopération militaire multilatérale, notamment entre la Chine, l'Iran, la Russie et l'Inde, pour contrer l'élargissement rampant de l'Otan à l'Est et le déploiement du bouclier antimissile en Europe", a déclaré M.Dehghan lors de la Conférence de Moscou sur la sécurité.

© Sputnik. Alexey FilippovConférence de Moscou sur la sécurité: la présence de plus de 300 délégués confirmées Et d'ajouter que la République islamique était prête à des consultations sur cette question.

Les 16 et 17 avril, le ministère russe de la Défense organise à Moscou la 4e Conférence sur la sécurité internationale. Le forum se déroule à l'hôtel "Ukraine", au centre de la capitale russe, et a pour thème principal "Sécurité globale: défis et perspectives".

Source :Sputnik

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Haiti le récit des divers evenements au cours des siècles depuis son acces à l'indépendance