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Sans identité, sans résidence permanente en Haïti, sans débat contradictoire, en flagrante violation de la constitution haïtienne de 1987 en vigueur, pour satisfaire leurs intérêts mesquins et ceux de leurs patrons de l’International, 89 députés « J’approuve » de la 49e législature ont vilement entériné le choix de Bill Clinton avec Garry Conille comme Premier ministre, le vendredi 16 septembre 2011, après la présentation du rapport d’une commission spéciale présidée par l’ancien président de la Chambre basse, Levaillant Louis-Jeune. Le vote du vendredi rappelle au peuple haïtien l’époque des Duvalier au cours de laquelle les députés ne faisaient qu’approuver sans débat les choix de Duvalier. Aujourd’hui, c’est le choix du proconsul Bill Clinton qui est passé comme une lettre à la poste à la Chambre des députés. Où vont-ils conduire le pays ? Vont-ils continuer à liquider le pays aux grandes puissances étrangères ?

Le rapport a clairement indiqué que le Premier ministre désigné n’a pas de carte d’identification nationale (CIN), il n’en a fait la demande que le 7 septembre soit un jour avant le dépôt de ses pièces au bureau de la Chambre des députés. Il a mis dans ses dossiers un simple certificat délivré sur sa demande par l’Office National d’Identification (ONI). Il est évident que Garry Conille ne possède pas sa carte d’identification nationale,  une obligation pour tous les citoyens haïtiens, la seule pièce exigible pour figurer sur la liste électorale en vue de participer aux élections. Donc Garry Conille n’a pas rempli ses devoirs civiques suivant l’article 52 de la constitution qui stipule : «  A la qualité de citoyen se rattache le devoir civique. Tout droit est contrebalancé par le devoir correspondant ». Et l’article 52-1 se poursuit ainsi : « Le devoir civique est l’ensemble des obligations du citoyens dans l’ordre moral, politique, social et économique vis-à-vis de l’Etat et de la patrie. Ces obligations sont a)Respecter la constitution et l’emblème national ; b) Respecter les lois ; c) Voter aux élections sans contrainte ; d) payer ses taxes… »,  ainsi de suite.

            Rappelons pour l’histoire qu’en juin 2008, l’une des thèses évoquées pour rejeter la candidature de Robert Manuel à la Primature, après sa désignation par l’ancien président René Préval était le fait que son nom ne figurait pas à temps sur le registre de l’Office national d’identification. Alors, aujourd’hui, le même problème est posé pour Garry Conille, 89 députés « J’approuve » ont levé leurs mains pour lui ouvrir la voie à la Primature.

Dans la même lignée, un autre accroc à la constitution sous l’empire de laquelle, les députés ont prêté serment pour la faire respecter dans sa lettre et dans son esprit, c’est la question de la résidence. Garry Conille était absent dans le pays depuis 7 ans, il travaillait aux Nations Unies, non pas comme représentant d’Haïti, mais comme un fonctionnaire pur et simple.

Sur cette base, la commission spéciale présidée par le député Levaillant Louis-Jeune a auto-accordé le « principe d’extraterritorialité » au fonctionnaire de l’ONU. La professeure de droit constitutionnel, Mirlande Manigat disait très clairement que Garry Conille en tant que fonctionnaire d’une organisation mondiale ne bénéficie pas du principe d’extraterritorialité qu’on ne confère seulement qu’à un diplomate.

Alors que Wyclef Jean, un ambassadeur itinérant d’Haïti, s’était vu rejeter sa candidature à la présidence par le Conseil Electoral Provisoire (CEP) de Gaillot Dorsinvil pour n’avoir pas résidé dans le pays pendant cinq (5) années consécutives (article 135). La même disposition constitutionnelle a été imposée à toute personne désignée pour devenir Premier ministre (article 157). Malgré toutes ces anomalies, les députés ont ratifié à l’unanimité le choix de la communauté internationale. 

Sous prétexte de débloquer le pays, les députés de la 49e législature ont honteusement violé la loi mère de la République pour faire plaisir à un proconsul qui a déjà échoué comme coprésident de la CIRH. En Avril 2010, les députés de la 48e législature ont voté une loi scélérate instituant la CIRH, coprésidée par Bill Clinton et Jean Max Bellerive, peu après  la calamité  du tremblement de terre du 12 janvier dans les camps. Après 18 mois, plus de 4 milliards de dollars ont été gaspillés, la situation des déplacés internes n’a pas changé, ils sont toujours exposés aux menaces d’expulsion forcée.
Après le vote éhonté des députés le vendredi 16 septembre dernier, les dossiers du Premier ministre désigné et approuvé ont été transférés  au Sénat de la République pour les mêmes exercices. Peut-on espérer que les honorables sénateurs lavent l’affront fait aux lois du pays ? Doit-on en douter ?

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« Qui n’aime pas sa patrie, n’aime rien et personne ne le doit aimer »  Louis Joseph Janvier

 Aubelin Jolicoeur, ancien journaliste de l’hebdomadaire « Petit samedi soir », s’était fait la réputation d’un faiseur agressif de gouvernement en Haïti. Le cas le plus patent fut celui de Marc Bazin. Ce dernier n’était pas bien perçu dans certains cercles militaires comme chef de gouvernement, plus précisément par le major putschiste et criminel, Michel François, l’ancien homme fort du régime militaire. Il aura fallu l’intervention opportune d’Aubelin Jolicoeur pour porter les réfractaires à accepter Marc Bazin comme Premier ministre.

Si le coup d’état de 1991 a eu lieu sous l’administration de George Bush père,  la gestion du coup fut pourtant assurée par l’administration de Bill Clinton, fraîchement établie à la Maison Blanche. Tout au long de sa campagne présidentielle de 1992, l’ancien gouverneur d’Arkansas avait clairement promis de retourner la démocratie en Haïti, symbolisée par le président Jean B. Aristide. Ce qui fut fait le 15 octobre 1994. Mais avec plus de 20.000 troupes militaires pour un pays qui ne comptait pas plus de 6000 soldats mal équipés et mal nourris. Depuis lors, le nom de Clinton ne cesse de se répéter en tout ce qui concerne la république d’Haïti. D’après une source digne de foi, l’ancien ambassadeur d’Haïti à Washington, l’ultraconservateur Raymond Joseph, aurait confié à des amis, bien avant les élections frauduleuses de novembre 2010 et 2011, que c’étaient les Clinton qui allaient parachuter quelqu’un au pouvoir en Haïti.  Lui, Ray Joseph, qui paradait à Washington depuis plus de 25 ans, savait de quoi il parlait. Il s’était laissé aller jusqu’à déclarer que sa candidature présidentielle dépendrait de l’appréciation du couple Clinton qui, en passant, ne lui a jamais été favorable.

A Washington, des qu’on parle d’Haïti on se réfère aux Clinton, particulièrement au mari. Le couple considère le cas haïtien comme une affaire privée et est très émotionnel à ce sujet. Cette perception est renforcée avec l’administration d’Obama qui a nommé Hillary Clinton comme Secrétaire d’Etat. A l’époque où Bill Clinton visita Haïti pour la première fois en 1978, il ne savait pas qu’il allait être propulsé au rôle de proconsul qu’il joue aujourd’hui.

En juin 2009, le Secrétaire général des nations unies, M. Ban Ki-moon,  nomma Bill Clinton comme son représentant spécial en Haïti. Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre destructeur frappait le pays. Immédiatement après, le président américain, Barak Obama,  faisait appel aux deux anciens présidents Clinton et Bush pour recueillir des fonds en faveur d’Haïti sous le nom de « Clinton Bush Haïti fund ». Le même Ban Ki-moon, a encore fait appel au service de Clinton pour mettre sur pied une organisation pour la reconstruction d’Haïti, connue sur le nom de CICR. Cette commission a été créée au mois d’avril 2010 avec pour « mission la planification coordonnée, efficace et efficiente et la mise en œuvre des priorités, plans et projets d’appui à la reconstruction d’Haïti et le développement dans le sillage du 12 janvier 2010 tremblement de terre ».

Lors de l’inauguration de Michel Martelly comme président de la république d’Haïti, le président américain, Barak Obama, a dépêché Bill Clinton pour le représenter au cours de la cérémonie d’investiture. Quelque temps après, soit le 21 juillet dernier, Martelly  décernait à Clinton la distinction de Chevalier de l’ordre national, honneur et mérite…la plus haute décoration du pays. 

Revenons brièvement sur les élections présidentielles haïtiennes du 30 novembre 2010 et du 20 mars 2011. Les résultats définitifs du premier tour furent proclamés très tard, soit le 3 février 2010. Rappelons que les premiers résultats donnèrent Mme Myrlande Manigat en première position avec 31%, Jude Célestin en 2eme avec 22%, Martelly en 3eme avec 21%…L’international cria aux fraudes massives. L’organisation des états américains, OEA, intervint pour examiner les résultats du CEP.  Les dits experts éliminèrent une bonne partie des bulletins de vote, ce qui modifia les résultats et catapulta Martelly au second tour en face de Mme Manigat. C’était une grande première dans l’histoire des élections en Haïti. Un grand paradoxe allait avoir lieu. En effet Myrlande Manigat  réalisait 336.878 voix au premier tour contre 234.617 voix accordés à Martelly, deuxième au classement. Au second tour on a vu une augmentation vertigineuse de voix en faveur de Martelly, soit 716.986, contre la candidate du RDNP qui finissait très loin derrière avec seulement un peu moins de voix qu’au premier tour, soit 336.747. Comme par magie, Martelly avait vu ses voix augmenter de manière exponentielle au second tour, pendant que celles de Manigat diminuaient légèrement.  Ce qui est pratiquement impossible.

D’après des sources combinées, le même secteur qui a modifié le résultats du 1er tour fut celui-là même qui est intervenu pour porter Martelly au pouvoir haut la main, c'est-à-dire Bill Clinton et sa femme Secrétaire d’Etat, Hillary. Les penseurs avisés savaient que Clinton n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. Après le rejet successivement de 2 premiers ministres désignés, l’ancien président est encore intervenu pour imposer M. Gary Conille comme futur premier ministre. Qui est Gary Conille ?

          En filigrane, nous savons qu’il est le fils du duvaliériste convaincu, Serge Conille ; celui-ci fut ministre sous la dynastie des Duvalier. Ce qu’on a omis de mentionner, c’est que Gary Conille, étudiant à la faculté de médecine de Port-au-Prince en 1987, fut le porte-parole du « groupe 66 ». Un groupuscule d’étudiants, composé exclusivement de fils et filles de duvaliéristes et militaires, qui faisait de la dissidence contre la FENEH, fédération nationale des étudiants haïtiens, qui fut l’organe légitime des étudiants haïtiens. Le « groupe 66 » supportait le doyen de la faculté de médecine, un certain Gérard Charlier, pour qu’il reste en poste pendant que l’écrasante majorité exigeait son départ. A cette époque, la FENEH était dirigée par un groupe impressionnant de jeunes étudiants, tels que : Charles Emil Herard, Kenny Bastien, Ti Marcel, L. Jean-Pierre. Rosanne Auguste, Michael de Landsheer…Le paradoxe de cette affaire, c’est que, Charles Emil Hérard, Charly,  est l’un des personnages à avoir accompagné Gary Conille au parlement pour déposer ses pièces comme premier ministre désigné. Kenny Bastien, entre-temps sénateur de la république, s’est exposé comme un inconditionnel partisan de Gary Conille, son adversaire d’antan de 1987.

            Donc, l’homme de Clinton, Gary Conille, s’était toujours identifié comme un élément antipopulaire conformément à sa descendance idéologique duvaliériste. S’il est vrai, comme l’a souligné le professeur Camille Charlmers sur l’orientation néolibérale de l’économie haïtienne sous la férule de M. Conille. Il faut ajouter aussi, le passé antipopulaire du protégé de Bill Clinton en direction de la Primature, et la menace qui pèse sur les masses populaires vivant dans les bidonvilles du pays, en particulier ceux de Port-au-Prince. Parce qu’il est universellement connu leur attachement à l’ancien président Jean B. Aristide, dont le président Martelly a juré de le mettre en prison, même pour 2 jours.

            Bill Clinton se refait une vie politique en Haïti, après deux mandats consécutifs dans son pays. Une fois terminé le coup de Martelly à la présidence, maintenant il parachute Gary Conille à la Primature, son ancien chef de cabinet à la CICR. Ses actions le placent dans la peau d’un proconsul Romain, aujourd’hui américain. Voila l’homme qui prétend aider Haïti. Sans vergogne il soustrait au peuple haïtien son droit de choisir ses propres dirigeants. Tout ceci est la conséquence directe de l’occupation du territoire national, dont Bill Clinton est un ardent défenseur.

           Dans «  Les détracteurs de la race noire et de la république d’Haïti », livre de Louis Joseph Janvier, V. Schoelcher a écrit, et je cite : « Défendre son pays par la plume comme par l’épée est toujours un devoir, en même temps un honneur ». Aujourd’hui, il est un impératif pour tous de résister à l’occupation du pays par tous les moyens. « Il n’y a pas d’occupation étrangère éclairée ». De février 2004 a nos jours, on n’a récolté que  l’humiliation,  le cholera qui a déjà fait 5000 morts et des centaines milliers de victimes, des élections truquées ayant conduit au pouvoir des haillons d’hommes pour perpétuer la misère et l’exploitation du peuple. Il faut faire échec au plan antinational du proconsul Bill Clinton.

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Depuis près de 6 mois la Lybie est victime d’incessants bombardements de la part de l’OTAN. Les médias dominants nous répètent ad-nauseum que l’actuel conflit se déroule tout naturellement dans la foulée des précédentes révoltes nord-africaines. Ces médias omettent de mentionner l’effondrement du systême économique mondial et les différents réalignements géopolitiques qui tendent à inciter les derniers soubresauts de rapacité des anciennes puissances coloniales. C’est dans ce contexte que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont décidé de s’appuyer sur des anciens proches de Kadhafi  et Al-Qaeda pour tenter de partitionner et piller les richesses de la Lybie. L’histoire peut nous apprendre beaucoup sur la Lybie. Une lecture historique peut nous éclairer sur les motivations réelles des puissances occidentales, en analysant le rôle joué par le sénateur haïtien  Émile St-Lot qui s’opposa à la partition de la Lybie.

Le sénateur St-Lot compléta des études d’agronomie et de droit. Il vécut sa jeunesse durant l’occupation américaine d’Haïti qui dura de 1915 à 1937. Il y est témoin comme bon nombre d’Haïtiens du racisme et des exactions des troupes  États-uniennes. Ces expériences feront de lui un ardent défenseur de la justice et de l’indépendance des nations. Il jouera un rôle central en 1945 en tant qu’ambassadeur d’Haïti aux Nations unies. Le proche collaborateur de René Cassin participa à la préparation, l’élaboration et à la signature de la déclaration universelle des droits de l’homme à Paris. Il y représenta avec brio son pays au conseil de sécurité où il fut chargé de voter ou non l’indépendance des pays.

Dès sa création Haïti supporta toujours la liberté des peuples opprimés, la première république nègre n’hésita pas à supporter par les armes Miranda et Bolivar. Haïti joua un rôle similaire dans un cadre diplomatique à la société des nations (SDN) en condamnant fermement l’attaque de l’Italie fasciste contre l’Abyssinie (Éthiopie) et ce malgré les positions racistes des grandes puissances favorables à l’agresseur. Durant ce conflit Haïti argumenta l’application de sanctions contre l’agresseur fasciste et le respect du pacte de la société des nations. Face à l’intransigeance française qui défendait l’indéfendable (le plan de partition Laval-Hoare), un délégué haïtien Alfred Nemours lança des paroles prophétiques:<<que vous soyez grand ou petit, fort ou faible, éloigné ou proche, noir ou blanc, craignez d’être un jour l’Éthiopie de quelqu’un. >>

Suite à la deuxième guerre mondiale, lors de la conférence de Potsdam, les puissances alliées conviennent de régler ultérieurement le cas des possessions italiennes. C’est dans ce cadre qu’est présente le plan Bevin-Sforza en 1949 aux nations unies, le sénateur Émile St-Lot s’y opposa pour plusieurs raisons:

 - Il fait disparaître L’Érythrée en la partageant entre le Soudan et l’Éthiopie impériale

 - La Somalie y est placé sous l’administration de l’ancien colonisateur italien pour une période indéterminée.

 - La Lybie est dépecée en 3 parties la Cyrénaïque, Fezzan et la Tripolitaine contre les vœux de la majorité des Lybiens. Les territoires administratifs sous tutelle seront respectivement attribués à l’Italie, la France et aux Brittaniques. Il est prévu dans le plan que la Lybie y obtiendrait son indépendance après 10 ans d’administration étrangère. L’ambassadeur haïtien n’est pas dupe et voit dans cette proposition un plan de prédation colonial. Les déclarations du secrétaire d’état américain John Foster Dulles sur L’Érythrée ne laissent planer aucun doute sur les visés des principaux protagonistes. Pour Dulles, le rattachement de l’Érythrée à l’Éthiopie est nécessaire pour protéger les intérêts États-uniens dans la mer rouge.

Le 17 mai 1949 à la grande consternation des puissances occidentales le sénateur Émile St-Lot vote NON à l’approbation de cette résolution, contre l’avis du président haïtien Estimé. Son vote bloque l’application du plan Bevin-Sforza et empêche la partition de la Libye. Cet évènement majeur de l’histoire paraît aujourd’hui  invraisemblable car la désormais faible Haïti et ses leaders corrompus ne peuvent même pas dire NON aux forces d’occupation de l’ONU qui déversent fréquemment de la merde au choléra dans les rivières haïtiennes. Connaissant les positions du Sénateur St-Lot qui participa au 1er congrès des  écrivains noirs en 1956 au côté d’hommes tels Franz Fanon; de l’au-delà celui-ci dut être conforté par le développement fulgurant de la Libye après le renversement du roi Idriss. Doté du plus haut niveau de vie de l’Afrique, la Libye du Colonel Kadhafi partagea son abondance avec le continent noir en lui permettant d’obtenir son premier satellite RASCOM-1, en aidant l’ANC de Nelson Mandela durant les moments les plus sombres de l’Apartheid Sud-Africain, en développant des projets d’agriculture visant à augmenter l’indépendance alimentaire de l’Afrique et en finançant copieusement l’union africaine.

La Libye sous l’égide de Kadhafi est loin d’être parfaite, mais elle donne aujourd’hui une fois de plus par ses actions une grande leçon à tous les peuples opprimés du sud. Elle résiste depuis plus de 5 mois aux bombardements sauvages et au blocus arbitraire de la plus puissante alliance militaire de l’histoire. Le succès de cette résistance libyenne (plus de 2000 tribus) dans le contexte de la désintégration du système financier international démontre aux peuples démoralisés tels qu’Haïti que la résistance est possible et nécessaire. Clairement, les bourreaux d’hier n’ont plus les moyens de leurs ambitions!

En 1957, après que l’ambassadeur haïtien eu fini de délivrer son discours en faveur de l’indépendance lycienne, un confrère ambassadeur lui fit remarquer que:<< le temps était sombre!>> En sage gnostique Haïtien, Émile St-Lot lui répondit que:<<l’esprit brille>> Malgré les difficultés futures pour Haïti, la Libye et le monde, le temps est sombre mais l’esprit brille.

Vous pouvez joindre Imhotep Lesage à

l’adresse email: Imhotep_Lesage[at]hotmail.com

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En ce 14 aout 2011, on se souvient qu'il y a exactement 220 ans, la nuit du 14 août 1791, il y eu une cérémonie importante à Bois-Caïman qui allait sonner le début de la Renaissance de notre peuple. En effet, dans l'Univers Concentrationnaire de l'île de l'Hispaniola nos Ancêtres Glorieux, mis sous situation d'esclavage, décidèrent de se libérer et de s'affranchir de la condition de déshumanisation dans laquelle les Français les avaient plongés par pure mégalomanie mercantiliste.

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Sous le leadership de l'Hungan Boukman, un rituel des hostilités fût déclenché au cours d'une cérémonie vaudou qui rassemblât un grand nombre de personnes éprises de liberté afin de former un mouvement de libération totale de l'île. Le Vaudou a servi de dénominateur commun auquel tout le monde pouvait s'identifier et au sein duquel un projet mobilisateur et fédérateur avait plus de chance d'être réalisé afin d'atteindre l'objectif final de liberté.https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/295334_2387627128423_1183152509_33078463_2561931_n.jpg

Peu après, plusieurs plantations furent investies et détruites complètement. Au fil des années et de longues batailles, l'univers concentrationnaire français était démantelé jusqu'à l'affrontement final avec la France de Napoléon Bonaparte où ses troupes, commandées par le général Rochambeau, capitulèrent le 18 novembre 1803 à Vertières devant la détermination des troupes du général haïtien Jean-Jacques Dessalines.https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/205992_2387629168474_1183152509_33078467_8227019_n.jpg

Peu de temps après, l'île libérée pris le nom de Haïti et déclara son indépendance le 1er janvier 1804.https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/295484_2387631008520_1183152509_33078470_3169480_n.jpg

La seule copie imprimée, par les presses gouvernementales haïtiennes, de l'original de la Déclaration d'Indépendance d'Haïti est conservée aux Archives Nationales britanniques. Le pamphlet de 8 pages date du 1er janvier 1804 et avait été envoyé au gouvernement anglais.

 

Le pamphlet est divisé en trois parties:

  1. "Liberté ou La Mort", dans lequel les généraux de l'armée haïtienne jurent de renoncer pour toujours aux liens qui pourraient les unir à la France;
  2. Le général en chef, Jean-Jacques Dessalines, fait une déclaration passionnée aux Haïtiens de la défense de l'Indépendance d'Haïti;
  3. Les généraux proclament Dessalines comme Gouverneur Général à vie et jurent de l'obéir sans faille.https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/281723_2387635488632_1183152509_33078477_8158604_n.jpg

Téléchargement de la déclaration d’indépendance d'Haïti: http://uhem-mesut.com/public/decl-indep-haiti-1804.pdf

 

La morale de l'histoire c'est que nul ne peut se libérer sans les acquis fondamentaux de sa propre culture. Ici, c'est le vaudou seul qui a permis d'obtenir un résultat fiable en Haïti comme dans tous les Quilombos en Amérique du Sud d'ailleurs. Vouloir donc se libérer à travers des cultures d'emprunt est donc stupide, suicidaire et sans lendemain. Que ceci serve de leçon admirable au continent mère qui bataille en permanence contre les subterfuges du capitalisme globalisé occidental et de l'universalisme de dupe qu'on nous sert dans des discours philanthropiques stériles.

 

 

Ayibobo!!

 

Nzwamba Simanga

uhem-mesut.com

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Par Joël Léon

Le 14 mai dernier a consacré la «marche-arrière» d'Haïti, point. Un triste retour à la réalité qui a prévalu dans le pays avant le « mouvement de 1946 », quand des hommes, à cause de leur épiderme, furent condamnés par l'élite bourgeoise à être des « intouchables » dans leurs propres pays, où ils représentent plus de 95% de la population. Ceci pour dire qu'il y a eu une contradiction profonde entre les pratiques discriminatoires d'avant 1946 et l'idéal égalitaire de Jean Jacques Dessalines introduit dans les mœurs haïtiennes le 1er Janvier 1804. Le mouvement de 1946, quoique kidnappé et détourné par les « noiristes » et les « pragmatiques », s’était fait, il faut le signaler, à titre de simple rectification d’un mal coloriste historique, avec comme principe fondateur «tout homme est un homme ». Cette rectification renvoyait à la question historique et percutante du fondateur d'Haïti: « Et les pauvres nègres dont leurs pères sont en Afrique, n'auront ils donc rien ?». Ceci dit, il n’y a pas à redire de l'essence idéologique progressiste du mouvement de 46 de transformer « la condition humaine ».

L'accession de Michel Martelly à la présidence met fin à l'illusion nationale et progressiste des années 90, la brève période où le peuple qui chassa la dynastie duvaliérienne du pouvoir en 1986, jouait son rôle historique de faiseur d'histoire en plaçant triomphalement au pouvoir Jean Bertrand Aristide, le prêtre des pauvres. L'expérience n'a duré que sept mois. Le vautour du nord, dans sa gloutonnerie coutumière avait en effet fait appel à ses sbires armés en uniforme. Le résultat fut catastrophique sur le plan humain : plus de 5000 cadavres en trois ans de répression sauvage et des milliers de déplacés, prisonniers, torturés...sans mentionner l'exode massif des cadres techniques et politiques vers les cieux plus cléments des États-Unis d'Amérique et du Canada. Le « retour à la démocratie » organisé en octobre 1994, sous le manteau des Nations Unies, en réalité des Américains, avait été totalement piégé. Le président (légitime) ramené dans les fourgons de l’armée américaine avait les mains et pieds liés; visiblement l'international était aux commandes. Les bourgeois haïtiens gagnèrent encore. Ceux-là qui complotèrent à hauteur de plus de 30 millions de dollars pour la perpétuation et l'exécution du coup d'état de 1991, reçurent des primes pour leurs forfaits. L'USAID avait loué la résidence du leader putschiste, Raoul Cedras, pour la somme de 120.000 dollars américains par an. Aujourd'hui encore, M. Cedras perçoit cet argent après qu'il eut été déclaré « combattant de la liberté » par l'ancien président américain Jimmy Carter en 1997.

Les bourgeois de souche européenne et arabe qui maintiennent les descendants d'esclaves haïtiens dans une crasse insupportable tout en vivant dans un luxe insolent, ont ouvertement repris du service en Haïti le 14 mai dernier, pour prendre leur ultime revanche. Haïti est parmi les rares pays capitalistes, si ce n'est pas le seul, où les composantes de la classe dominante sont viscéralement contre tout processus de production massive de biens au profit de l'importation à outrance et combat toute tentative de fiscalisation et de réglementation de leurs activités « commerciales ». Les riches ne paient pas en Haïti, ils ne créent pas de jobs non plus ; par contre ils complotent en permanence contre toute expression de changement dans le pays. Ce comportement a conduit le peuple haïtien à vivre dans la honte de deux invasions militaires, suivies d'occupation, en une seule décennie.

Le dernier coup d’Etat et coup de massue à la volonté populaire a eu lieu en février 2004, l'année même marquant le bicentenaire de l'indépendance nationale. La mafia internationale s’empressa de placer ses pions au pouvoir, des hommes tels que: Gérard Latortue, René Préval et aujourd'hui Michel Martelly. D'où vient ce dernier?

Certains observateurs étrangers, dans leurs interventions, parlent d'un «phénomène Martelly». Il n'y a pas un phénomène politique Martelly en Haïti. Les chiffres ne plaident nullement pour un soi-disant homme extraordinaire. D'ailleurs, le fait d’avoir été élu président avec une infime minorité de la population, soit «15.23% de l'électorat», renvoie à la subconscience le réflexe d' un «petit chef d'état». Les conditions dans lesquelles ces élections ont été organisées sont du reste considérées comme une catastrophe. Sur le plan logistique, quoiqu’ayant eu près de 40 millions de dollars à sa disposition, le conseil électoral provisoire (CEP) a battu tous les records de brigandage aux urnes dans les annales électorales en Haïti, y compris durant l'époque des baïonnettes au 19e siècle. Sur le plan politique, balayant la principale force politique du pays, « Fanmi Lavalas», par des moyens illégaux et honteux, ces élections restent et demeurent une méprisable mascarade. Par-dessus le marché, l'arrogance de l'international à dicter sa loi expose à nu le scandale d'un plan anti-Haïti.

L'accession de Michel Martelly à la présidence est plutôt le résultat du cynisme singulier de l'international dans ses acrobaties agressives à contrôler l'espace haïtien. Les néo-colons des États-Unis, de la France, du Canada et du Brésil ont tout fait pour préparer la voie à l'émergence de la droite, peu importe l'homme, y compris l'insolent Michel Martelly, crédité de seulement «15.23% de l'électorat». Par contre, il y a des raisons normatives permettant d'expliquer cette marche-arrière politique d'Haïti.

En premier lieu, c’est l'incohérence flagrante d'une «classe politique» vieillie et fatiguée, d'ailleurs sans projets et enfermée dans une logique stérile de conquête du « pouvoir pour le pouvoir » engendre sa faiblesse et la fait sombrer trop souvent dans la pratique des volte-face (flip-flop). Depuis 2004, ceux qui font de la politique en Haïti abandonné leur raison d'être pour s'aligner totalement sur l'international. Ce qui a étrangement conduit à une uniformité répugnante chez les hommes politiques autour d'un soi-disant «idéal républicain», en chute libre partout dans le monde. Historiquement, il a toujours existé dans le pays un camp national où des gens vivaient encore mûs par l'idéal dessalinien. De nos jours ils sont ridiculisés partout, à l'étranger comme en Haïti. Cette référence indigène qui a toujours préservé l'âme nationale des assauts du «blanc» est en situation difficile et frise même la disparition.

Il y a aussi l'infantilisme idéologique et politique du secteur se réclamant du «camp progressiste», qui depuis 1986 s'autodétruit en commettant des bévues indignes du militantisme populaire. Mentionnons d'abord le fonctionnement anti-démocratique des cadres politiques de ce secteur, consistant à individualiser les décisions politiques ; comportement dû à un manque de pratiques démocratiques au sein des organisations et l'absence de toute expérience à partir des tâches pratiques. Le militant progressiste perçoit le camarade dirigeant comme un adversaire, parce qu'il n'a jamais reçu au sein d'une organisation l'éducation nécessaire relative à l'importance d'une culture de discipline et de respect vis-à-vis des dirigeants organisationnels. Le cadre politique, jamais intégré dans aucune structure digne de ce nom, se positionne en fonction de ses intérêts et rêves personnels dépourvus d'essence populaire et patriotique, l’éloignant ainsi davantage des vrais militants. Cet état de choses a conduit partiellement à l'échec des expériences de 1991 et de 2004. Le pouvoir n'était pas conçu comme une expérience politique en mutation, pour la première fois entre les mains des masses. Au contraire, il était perçu comme une pratique gouvernementale traditionnelle où les luttes d'influence ont noyé l'aspect fondamental du processus en cours qu'étaient la consolidation du pouvoir et les revendications fondamentales des masses. L'ivresse du pouvoir conduisit à des luttes politiques intestines qui dépassèrent largement, au moins dans sa férocité verbale, l'hostilité à l'endroit des adversaires politiques de droite qui allaient assassiner, faire disparaître et emprisonner sous la torture des milliers de militants en 1991 et en 2004.

Le gouvernement qui vient de quitter le pouvoir le 14 mai dernier est responsable de la vassalisation de toutes les institutions nationales et de la perpétuation de l'occupation. Sans la présence des forces multinationales, l'ancien président René Preval n'aurait pu terminer son mandat. Aussi, il a accepté sans considération aucune toutes les dictées de l'international en échange de pouvoir conserver le pouvoir après la fin de son mandat, en devenant premier ministre à la manière de Vladimir Putine en Russie et, en plaçant Jude Célestin, son beau-fils, au palais comme président. L’ironie, c'est que l'ancien président n'était pas suffisamment de droite. Aussi, l'international lui a préféré Michel Martelly au détriment du candidat du président sortant.

L'accession de Martelly au pouvoir est un paradoxe. Arrivé en 3e position après les premiers résultats préliminaires du CEP, le candidat de Repons peyizan bénéficiait de l’intervention de l'ambassadeur américain et des instances internationales qui ont contraint publiquement l'institution électorale à revoir sa copie pour parachuter Martelly au second tour. De mémoire d'analyste politique, je n'ai jamais vu un comportement aussi vulgaire et brutal. Le président actuel a toujours été le valet de la bourgeoisie haïtienne, d'ailleurs il s'en est toujours enorgueilli. Donc, sa prise de pouvoir marque le retour brutal de la réaction aux affaires, cette fois-ci sans intermédiaire. Son premier acte majeur officiel a été la désignation d'un premier ministre. Comme on s'y attendait, il a fait choix d'un commerçant pour diriger le gouvernement, en la personne de Daniel Gérard Rouzier. Comme Martelly, M. Rouzier fut un grand artisan des deux derniers coup d'état dont ont été victime Jean B. Aristide et le peuple haïtien. Voilà qu’aujourd'hui on le présente comme un légaliste et un démocrate convaincu, quelle ironie!

M. Rouzier se veut un modernisateur qui a réussi dans le business, c'est à dire un grand bourgeois. Cependant, E-power, une petite compagnie d'électricité dotée de 30 mégawatt, créée par le premier ministre désigné au coût de 57 millions de dollars respecte la logique traditionnelle en mettant sa production électrique au service de la « république de Port-au-Prince ». Ne pouvait il pas créer une plus grande compagnie, lorsqu'on considère qu'un bourgeois comme Gilbert Bigio est à la tête d'un empire de plus d'un milliard de dollars à lui seul ? Des amis étrangers éprouvent toujours beaucoup de difficultés à comprendre la logique minimaliste qui anime les élites haïtiennes. Comment est-ce qu’un pays qui s'est imposé à la face du monde comme « mère de toute liberté » a pu produire tant de minimalistes ? Donc, la décentralisation d'Haïti n'est pas pour demain. Transférer le pouvoir politique à la bourgeoisie haïtienne est une aberration dans un pays où la classe dominante a échoué lamentablement. Haïti est un pays d'importation qui dépense plus de 2.727 milliards de dollars américains annuellement pour l'achat de toutes sortes de biens à l'étranger pour la consommation locale. Parallèlement, le pays exporte à l'extérieur pour une bagatelle de 530.2 millions de dollars l'an.

D'après ce qu'on écrit, « Haïti est une économie de libre marché», donc capitaliste, et il est aussi normal qu'une poignée d'individus s'approprie légalement des richesses du pays. Pour créer ces richesses, les bourgeois ont besoin d'une force de travail qualitative et quantitative. Cela permet à des milliers d'hommes et de femmes de trouver un emploi, d’ailleurs précaire, afin de subvenir maigrement aux besoins de leurs familles : c’est là le seul «avantage» pour les masses. Les richesses d'Haïti sont confisquées par une poignée ne dépassant pas 20 familles, et le taux de chômage touche plus de la moitié de la population. Donc, la classe dominante haïtienne ignore tout de sa mission historique de créer des emplois. Pour la récompenser l'international et l'oligarchie ont décidé de remettre le pouvoir à ses représentants, en la personne de Gérard Rouzier, pour perpétuer davantage le pillage du pays et la paupérisation des masses.

Dans l’esprit de l'international et de la droite, la stratégie la plus compatible avec leur visées consiste à remettre le pays aux commerçants, surtout avec l'échec constaté de la classe moyenne au pouvoir depuis 1946. Cette nouvelle réalité va propulser les éléments de la classe intermédiaire, exclusivement noire, au bord de l'explosion. Le secteur public qui absorbe une grande majorité d'entre eux n'offre plus de sécurité. Sous prétexte de corruption qui a toujours marqué l'administration publique haïtienne et les pressions du Fonds monétaire international (FMI), le gouvernement va procéder à des révocations massives dans ce secteur. Donc, l'observateur lucide s'attend à un effet de boomerang. Une classe moyenne non-satisfaite, alliée à une masse de pauvres en guenille constitue une équation explosive qui, historiquement a toujours conduit à des changements en profondeur au sein de la société. On s'attend à une radicalisation des revendications populaires contre la gestion des riches. Pour freiner le mouvement, le gouvernement va procéder comme d'habitude à la répression sauvage des mouvements sociaux, déjà l'un des proches de Martelly s'organise dans ce sens.

D' après des informations dignes de foi qui circulent à Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, le bras-droit de Martelly, Roro Nelson, croit qu'il est impossible de diriger Haïti sans avoir recours à une Milice. Pour cela, il est déjà en contact avec les dirigeants de différentes « bases »( groupes criminels) opérant à la capitale en vue de les coopter et de les domestiquer dans le cadre d'un projet de sécurité nationale. Le président lui-même n'a jamais caché son animosité à l'endroit des groupes sociaux et militants de gauche dans le pays. Ses ramifications avec l’extrême-droite pendant la période terrible du premier coup d'état de 1991 sont documentées. Participant à toutes les manifestations de soutien du groupe paramilitaire FRAPPH, il a été d'un grand support aux putschistes militaires en animant les rues avec de la musique et des slogans incendiaires contre le peuple qu'on massacrait. D'après le prêtre progressiste assassiné en 1994, Jean-Marie Vincent, Martelly patrouillait les rues avec les militaires au cours de la nuit à la recherche de militants Lavalas cachés. Il représente la droite brutale dans toute sa laideur. De toute évidence, les riches sont au pouvoir pour de bon!

Joël Léon

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