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1ère partie

Grande mobilisation contre l´occupation

Nombre de gens sont marginalisés

« L’appréciation vient de ce qu’on a », soutient le vieil adage. Pour certains, ça pourrait paraître insensé. Ainsi, sur la base de ce concept irrationnel se sont développées un ensemble de pensées qui vont porter de graves préjudices à ceux et celles qui ne sont pas disposés (es) à céder même une miette de leur âme au diable pour accéder aux biens matériels.


Et dans cette société de consommation à outrance où l’on vous apprécie pour ce que vous possédez de matières sonnantes et trébuchantes et non ce que vous êtes en tant que valeurs intrinsèques, nombre de gens sont marginalisés. Il est venu le temps de penser exclusivement aux éternels anonymes, ceux à qui le système croit pouvoir s’arroger le droit de tout faire, tout dire et traiter en parias, nous dédions cet article.

La source de nos malheurs

Des esclaves en guenilles brutalement arrachés de leur terre d’Afrique sont emmenés de force sur cette terre Saint-domingoise, travailler durement dans les plantations et les mines pour faire prospérer la France colonialiste. Par suite de hauts faits d’armes les preux sont parvenus à vaincre la rage prédatrice de la cruelle armée Napoléonienne. Le 1er janvier 1804 dans la ville historique des Gonaives, les nouveaux libres ont solennellement proclamé l’indépendance d’Haiti. Comme on devrait s’y attendre, cette fulgurante épopée interprétée comme un dangeureux antécédent allait constituer un affront irrémissible fait aux puissants Seigneurs de l’Enfer. Ainsi a débuté le malheur de notre pays.

Grande mobilisation contre le système d´exclusion

Peuple fier et insoumis! Pacifique...!

 

Sadiques comme par naturel, les « civilisés » de l’occident chrétien ont jure de châtier avec la plus grande rigueur l’orgueil bouillant de ces nègres insoumis. Pour y parvenir, les Seigneurs de l’Enfer allaient liguer leur haute capacité destructrice à l’avarice pathologique des colons indigènes autrement dit des vestiges d’affranchis laissés sur place. Cet accouplement incestueux entre mafias de tous ordres va engendrer l’assassinat crapuleux du Père de la Patrie : l’Empereur Jean Jacques Dessalines.

Les nouveaux colons reprochaient ouvertement à l’Empereur de ne pas traiter les fils du pays profond en parias. Ainsi le font aujourd’hui les éléments de la classe moyenne qui pourtant simulent une spectaculaire commisération quand surviennent Mapou, Fond-Verettes, Gonaives, Noël ou d’autres sinistres provoqués par l’absence totale de vision des nouveaux maîtres du pays. Ce crime odieux va inéluctablement compromettre cette paix indispensable au développement socioéconomique durable de cette civilisation que l’occident nostalgique, aigri et jaloux rêve d’exterminer à tout prix.

Lourde indemnité, isolement diplomatique, boycottage systématique de toutes entreprises de développement, crimes en série, émeutes, soulèvements, scissions, coups d’Etat, tout était mis en oeuvre par les redoutables Forces des Ténèbres Internationales pour atteindre leur objectif machiavélique. Parallèlement la France colonialiste encore intoxiquée par les remords indigestes de la cuisante défaite de Vertières tentait des manoeuvres guerrières pour matérialiser leur ambition sadique d’asservir encore une fois la nouvelle nation haitienne. Mais, fort heureusement à chaque poison son antidote.

Sa yo pa konnen pi gran pase yo

Sa yo pa konnen pi gran pase yo

Au grand étonnement des impitoyables monstres, les masses populaires devenues de plus en plus inventives au fil des tractations parviennent toujours à contourner toutes initiatives méphistophéliques pour rester à flot. Jusqu’à date personne n’est parvenu à déceler les secrets relatifs aux innombrables capacités de ces laissés pour compte leur permettant de résister héroïquement à toutes ces adversités. Personne ne sait comment ces éternels exclus soumis a toutes les formes d’atrocités et d’injustices ont pu opposer cette farouche résistance à toutes tentatives déloyales visant à les exterminer. Outre son extraordinaire dimension spirituelle qu’elle puise des profondeurs insondables de sa culture singulière, Haïti doit aussi sa subsistance aux forces transcendantales. Sa yo pa konnen pi gran pase yo.

 

Chronique d’un chambardement annoncé

A plus de deux siècles (1806-2008) de commotions sociopolitiques programmées, de manoeuvres séditieuses, de chambardements sauvages, de coups d’Etat sanglants, la Réaction Internationale reste et demeure insatiable. Pour assouvir ses instincts de revanchards et poursuivre leurs idéaux de déstabilisation du pays, ils ont cloné un monstre qu’ils ont baptisé GNB. Objectif primordial : Compromettre par tous les moyens la célébration du bicentenaire de l’indépendance de ce pays qui les a vu naître, qui les a hébergé et leur a permis de s’enrichir copieusement au point de devenir milliardaires dans ce pays de misère, de pauvreté et autres méchancetés.

En date du mercredi 1er octobre 2003 une note est parue en première page du quotidien le Nouvelliste sous la signature d’une cinquantaine d’intellectuels aliénés, d’artistes défroqués et autres petits bourgeois lumpen champions du monde des courbettes nauséeuses. Parmi ces intellectuels d’extrême gauche reconnus pour leurs spectaculaires débordements à droite on y retrouve Franck Etienne et famille, Raoul Peck, Jean Claude Bajeux, l’incontournable Lionel Trouillot, Dany L’Inférieure et consorts. Faisant fie de toute scrupule, ces mercenaires patentés se sont montrés prêts à toutes les compromissions malsaines pour s’attirer la sympathie du blanc et satisfaire leurs bas instincts de mesquins. Entèlektyèl, nèg save, hmmmmmm !!! SVP, référez vous à Piram pour la signification de ce soupir méfiant.

Ne pouvant se défaire de leurs orientations de traîtres, de délateurs et de mercenaires, ils ne se sont pas gênés de publier cette « Déclaration de (sans) principe sur le Bicentenaire d’Haïti ». Chronique d’un chambardement annoncé, cette note n’était qu’un appel public à la sédition. Le premier point déjà pouvait provoquer la nausée chez n’importe quel insensé. « Les démarches de réparation et de restitution ne constituent qu’une tentative désespérée du pouvoir pour faire diversion par rapport à ses propres responsabilités et trouver un bouc émissaire en couverture à son échec » Kòm si, Frank Etienne gen kouray siyen yon lòbèy konsa ? Aaaaa entèlektyèl bò isit se Dyab.

Cette note rédigée aux bons soins du Quai d’Orsay, on pouvait l’interpréter comme une adhésion formelle des pseudos intellectuels au processus visant à aboutir à la déstabilisation en bonne et due forme du pays. De par sa teneur, ces petits bourgeois apatrides, ces alliés historiques des classes dominantes ont exprimé publiquement leur adhésion formelle aux menées subversives de la réaction internationale. Pour concrétiser leur rêve tant caressé de compromettre la célébration du Bicentenaire de l’Indépendance, la Réaction Internationale, sur fond de matraquage médiatique, de diffamation fomentée, et de mensonge éhonté, va cloner un Monstre drôlement et sauvagement original.

Sa yo pa konnen pi gran pase yo

kamayiti.comAuteur d’atrocités et d’injustices

Entre février 2004 et juin 2006, ce Monstre qui sera métamorphosé en Tsunami va occasionner plusieurs centaines de milliers de victimes…anonymes. C’est justement aux victimes innocentes de ce chambardement programmé, ces Martyrs Anonymes, ces laissés pour compte, ces parias de ce système inique que nous avons l’insigne honneur de dédier aujourd’hui ce vibrant Requiem. Requiem pour les Anonymes, nous le dédions à ces milliers de morts sans sépulture victimes du Tsunami GNB. Requiem pour les Anonymes, nous le dédions à ces fillettes, ces adolescentes, ces femmes des quartiers populaires sauvagement violées en signe de représailles sur la simple base de leur appartenance sociale. Requiem pour les Anonymes, nous le dédions à ces milliers de pères et mères de famille de la Fonction Publique injustement révoqués par les monstrueux tortionnaires du Collectif NON ou des dinosaures d’autres chapelles.

Nos voeux les plus chers : Que ce vibrant Requiem puisse servir d’oriflamme au fronton du mémorial des Martyrs Anonymes de la barbarie GNB. Que toutes les victimes innocentes du Tsunami GNB reçoivent entre les lignes insignifiantes de ce Requiem pour les Anonymes. L’expression de notre infaillible solidarité et nos sincères sympathies. Requiem pour les Anonymes, nous le dédions d’une façon toute particulière à notre collaborateur Altiné Wilkens victime de la barbarie des intellectuels du Collectif NON, les auteurs intellectuels du chambardement.

« L’appréciation vient de ce qu’on a de matières sonnantes et trébuchantes » pour reprendre ce vieux dicton cité en introduction. Altiné n’était certes pas assez éponyme pour que son cas arrive à gravir les marches vertigineuses des organismes de « Droits Humains » tant locaux qu’internationaux ni des pseudos défenseurs des journalistes. Responsable de la rubrique créole au Journal l’Union, avocat de profession, Altiné a été criblé de balles dans l’intimité de son foyer au soir maudit du 30 novembre 2004. Par ce crime crapuleux la victime a payé de sa vie le fait d’avoir osé réclamer un traitement digne de la part des responsables du Ministère de la Culture et de la Communication pour les soixante quinze pères et mères de famille qu’ils venaient d’expulser à de violents coups de pied dans leurs fesses en ce mémorable lundi 22 mars 2004 vers les 4hrs30 de l’après-midi. Quelle flagellation ?

 

Bref historique du carnage

29 février 2004, l’astre radieux n’avait pas encore pointé ses aiguilles aurifères au fronton de l’horizon bleuté que la Radio de la Réaction Farouche de l’Internationale RFI a annone que le Président Aristide aurait donne sa démission. Yo koupe tèt koulèv la rès kò a nan cho, gwo cho. A l’instant même, l’heure des martyrs avait déjà sonné pour les avant-gardistes du mouvement historique de l’émergence des masses populaires. Dimanche 29 février 2004, les pétales immaculés de l’aube n’étaient pas encore éclos que les crépitements lugubres des mitrailleuses des forces d’occupations percutaient rageusement l’hymen du silence immaculé en emportant dans leurs sillons ensanglantés des milliers d’âmes anonymes. Men yo jwenn tou. Ces âmes que l’histoire amnésique ne s’est pas souvenue encore et ne perdra jamais son temps à s’en souvenir. Tous les quartiers que les idéologues du système, fins experts en supercherie littéraire auront à qualifier de «Zone de Non Droit » se retrouvaient particulièrement coincés dans le cercle vicieux des représailles GNB.

violance

kamayiti.comPendant plus de deux ans, les masses populaires ont été littéralement empêtrées dans cette spirale de terreur monumentale orchestrée depuis les couloirs ténébreux des ambassades occidentales. Depuis, des milliers d’avant-gardistes du mouvement populaire, devevenus prisonniers anonymes de Bernard Gousse pourrissent encore dans ces geôles putrides de la nouvelle démocratie à la baïonnette. Les fillettes, les adolescentes, les femmes anonymes des quartiers populaires sont sauvagement violées en signe de représailles. Plus de 20.000 pères et mères de famille anonymes, employés (es) de l’Administration Publique ont été injustement révoqués (es) sur la base de leur appartenance sociale. Dans ce pays où « Liberté, Égalité, Fraternité » était une fois la seule devise, la discrimination, l’exclusion et l’injustice battent leur plein au temps de l’État GNB.

Assiégés par le vieux démon de la violence aveugle, les milliers de suppliciés ont connu les pires moments de leur existence. Sauvagement torturés, persécutés, quotidiennement par autant de souffrances atroces, la plupart de ces martyrs anonymes n’en pouvaient plus. Pour les délivrer de cette géhenne insupportable, ils ont imploré humblement la clémence de la terre, pour qu’elle ouvre ses entrailles et les engloutir. Ce serait la seule façon pour eux de trouver un soulagement à leur insurmontable calvaire. Mais le destin tragique a bien voulu qu’ils ingurgitent la coupe fielleuse de la souffrance jusqu'à la lie des atrocités. Les souffrances atroces endurées par ces martyrs innocents étaient pires que l’enfer de la mort.

Pour assouvir leurs désirs immodérés de crimes et désaltérer leur soif ardente de sang, les vampires ne reculeraient devant aucun holocauste. Pour y parvenir, il ne saurait y avoir de meilleur rempart que les coups d’Etat. Une fois que le coup d’État exécuté, tout ce qui est impensable aux humains est réalisable par les monstrueux tortionnaires même ceux qui se font passer pour des intellectuels d’occasion. Exactions, sacrilèges, massacres, tout était possibles. Les divers actes de représailles et de vengeances aveugles ont démontré clairement que les chambardements, les commotions politiques et autres chamboulements orchestrés dans les hauts lieux de la réaction internationale font la part belle aux monstres revanchards.

Depuis ce maudit 29 février 2004, la mort violente, les crimes odieux de sang, les monstrueuses atrocités, les assassinats crapuleux, les viols sauvages, les révocations ‘’Gwo Ponyèt’’, la vie chère, et toutes les autres formes d’exactions et d’injustices allaient être comme à leur accoutumée les seules réponses aux revendications de justice sociale et d’amélioration des catastrophiques conditions de vie des masses populaires. Ces mesures sauvages envisagées dans l’unique but de contenir cet irréversible processus de mutation sociale seront entérinées par les élites irrémédiablement sclérosées dans leur intolérance, dans leur politique de stigmatisation de discrimination et qui les rendent ridicules.

Ce vibrant requiem pour les martyrs de la barbarie GNB se veut être une vitrine ou seront exposés les agissements despotiques de ces forces anti-changements. Aussi, nous allons tout tenter pour faire ressortir la responsabilité de chaque tentacule de cette pieuvre dans cette situation infernale que connaissent les strates des bas-fonds, ces éternels déshérités du sort. Et chaque tentacule dont les intellectuels mercenaires du Collectif NON, représente un maillon important dans la grande chaîne de déstabilisation du pays. Mais personne ne s’est donné la peine de peser les conséquences dramatiques de cette entreprise de haine et d’exclusion sur l’avenir socio-économique du pays.

Scénario du drame du 29 févier 2004

Nom de code GNB. Objectif primordial : Parvenir à la déstabilisation d’Haïti.

Seulement quatre petites années se sont égrenées du chapelet de Chronos depuis que les fins experts en chambardement ont matérialisé le coup d’Etat du 29 février 2004. La nation entière n’est pas prête d’oublier les tractions menées au grand jour par l’Institut de la Réaction Internationale ci-devant IRI. Au vu et au su de tous et de toutes, ont été recrutés les vulgaires mercenaires des Brikabrak Politiques (BP) allant des pseudos Marxistes/Léninistes de l’extrême gauche aux redoutables extrémistes de la droite ultra réactionnaire en vue de planifier le scénario du drame des martyrs de ce Tsunami en gestation.

 

L’on se souvient de l’aisance avec laquelle cette super structure au service des vautours internationaux logée en ce temps à la rue Faubert à Pétion-Ville non loin de la BNC, a ouvert un registre d’embrigadement. Fondations bidons, associations de zonbi mannmannan, fédérations d’étudiants crétins, société si ville de petits bourgeois lumpen et apatrides, membres du secteur pirates et d’affairistes, (secteur prive), associations de patrons exploiteurs, fédération de pasteurs corrompus, confédération d’affaires et de contrebandiers, collectifs d’intellectuels aliénés, collectifs de truands et autres syndicats de mafias de tous ordres grossissaient les rangs des prétendants au poste de kamikazes. L’unique condition d’embrigadement consiste à jurer sur la tête de leur mère, de leur père et de leurs enfants de déclancher la bombe de la déstabilisation pour parvenir à l’asphyxie de leur pays.

 

L’IRI les recrutait sous le fallacieux prétexte de les faire suivre des « séminaires » sur la Bonne Gouvernance et la Démocratie à l’Occidentale. Mais au fait, les formateurs étaient chargés d’initier les participants (es) cobayes aux diverses techniques de chambardement pour aboutir au renversement d’un Président élu démocratiquement, déstabiliser son propre au bénéfice des requins et autres prédateurs. Pourquoi tout cet engouement de l’IRI à organiser des « séminaires » à l’intention de participants qui ne sont motivés que par le per diem.

 

Même le commun des mortels sait pertinemment que ces Organisations Internationales mesquines comme par naturel ne délient jamais les courroies de leurs bourses juste pour les beaux yeux d’ultra nationalistes de la trempe d’Hubert Deronceray, de Gérard Pierre Charles (décédé en plein atelier), de Micha Gaillard, de Ti Paul K-Plim, et autres bénéficiaires directes de ces « séminaires » virtuels. Sauf les naïfs pourraient penser que Monsieur Leblanc dépenserait dans le vide des fortunes qui représentent les sacrifices des contribuables américains pendant que leurs marines enfouis dans les déserts sablonneux d’Irak se font pulvériser par les bombes des kamikazes. Konprann blan an se enbesil.

 

Qui ne sait pas que Monsieur Leblanc reprend toujours dans la main gauche un million de fois ce qu’il feint de donner dans un indicible élan de commisération dans la main droite. Qui ne se souvient avec quelle aisance cette super structure au service des Républicains recrutait des mercenaires de tous poils pour la matérialisation de leur projet de déstabilisation. Dans les profonds secrets de ce labo américano-français sera cloné sur le modèle des Nazis la pieuvre la plus téméraire que le pays ait connu. Cette invention apocalyptique baptisée GNB.

 

GNB, autrement dit la Confrérie des Lamentables Extrémistes de Droite (CLED) représente la dernière création en date de ce consortium américano-français. Cette Synergie des Ultras Réactionnaires (SUR) sera métamorphosée en monstre en vue de concrétiser les indomptables désirs des vestiges d’Affranchis et de leurs mentors blancs, d’anéantir cette civilisation de nègres insoumis. Pour mieux formater les quelques aspirants au poste de kamikaze et de torpilleur du processus de mutation sociale, entre 2001 et 2003, plusieurs séances d’intoxication financées par l’IRI, et organisées à leur intention dans le luxe inouï des hôtels cinq étoiles à Santo Domingo. Se pa de lajan ki depanse pou montre mesye yo kouman pou yo kraze pwòp peyi yo.

 

La capitale voisine servait parallèlement de base arrière à la branche armée du groupe des 184 et de la Convergence démocratique, a hébergé ces « séminaires » en Techniques de chambardement pour aboutir au départ d’un Président élu et provoquer la déstabilisation du pays. Les violentes manifestations dominicales de la Place Boyer à la Place Jérémie grassement monnayées à raison d’US $100 par tête de participants rentraient justement dans le cadre de suivi de ces « séminaires ». Aussi les prétendants au poste de kamikaze s’en servaient comme action de visibilité. Pou ka montre Blan an yo pa nan manti avè l.

 

Pour la postérité, il convient de faire la radiographie de ces mafias de tous bords qui constituent les tentacules poisseux de cette redoutable pieuvre qui a pour nom de code GNB. Politiciens véreux, intellectuels aliénés, société si ville, petits bourgeois lumpen, étudiants déclassés, oligarchie de contrebandiers, narcotrafiquants et médias de pacotille. Avec cette potion faite d’exclusion, de méchanceté, d’hypocrisie, de médisance, de diffamation, de cynisme, de haine, le lynchage économique des éléments des masses populaires était inéluctable. Ainsi l’ont illustré les indicibles atrocités dont elles seront victimes dans l’enfer des GNB qui se sont accaparés de l’État à leurs fins mesquines et ce jusqu'à aujourd’hui encore. En dépit de tout, en dépit d’eux tous et de toutes une héroïque résistance continue et elle continuera.

 

 

A suivre

 

 

J. Fatal PIARD

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SOURCE : HAYTI.NET