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Succès énorme pour Kheperankh-street à Paris.

Nombreux sont ceux qui sont venu goûter ce succulent art de rue, la culture urbaine, dans sa plus pur tradition, et dans le respect de ses concepteurs. En effet, l’esprit d’afrika bambaata planait sur la salle pour suivre le déroulement de tous ces chorégraphies à l’ancienne. On se croirait retourner au début des années 80 ou l’on apprenait de nouveaux pas, ou  chaque geste rythmait avec le son, s’enchaînant et en entraînant un autre ou une autre personne, tout cela avec la complicité du DJ, un élément phare, de cette envolée artistique.

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Afrique-Caraïbe : Cinquantenaire d’Indépendance ou de Dépendance ?

 

<!--[if !supportLists]--> -          <!--[endif]-->En hommage à Ne Vunda, premier ambassadeur Noir au Vatican 1608

<!--[if !supportLists]--> -          <!--[endif]-->En l’honneur à Haïti, première République Noire indépendante.

 

Nous initions une table ronde intitulée :

De Toussaint-Louverture à Nelson Mandela, en passant par Nkwame Nkrumah, Lumumba :

Afrique-Caraïbe : Cinquantenaire d’Indépendance ou de Dépendance ?

 

Le Samedi 24 juillet 2010, de 18h00 à 23 h à Paris

Lieu : AGECA, 177, rue de Charonne, 75011 Paris, Métro : Alexandre Dumas, ligne 2.

Droit d’entrée unique 5€

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Ce samedi 3 Avril 2010, les associations ARMADA et AMITIE MARIE-GALANTAISE ont organisé une conférence mettant en scène la sortie du livre « Haïti, l’insupportable souffrance » de l’auteur à succès Randall Robinson.

Deux intervenants étaient mis à l’honneur à cette occasion,  à savoir Claude Ribbe qui publie et préface ce livre ainsi que Lilas Desquiron, écrivain et ancienne ministre de la Culture et de la Communication de la République d'Haïti.
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Le rappeur sénégalais Didier Awadi a lancé jeudi à Dakar son album "Présidents d’Afrique", une œuvre "artistique, pluridisciplinaire et multimédia" dans laquelle l’artiste revisite, avec ses invités, l’histoire de l’Afrique sur de nombreuses décennies.

L’album présenté au public met en musique des discours de Thomas Sankara (Burkina Faso), Nelson Mandela (Afrique du Sud), Kwame Nkrumah (Ghana), Gamal Abdel Nasser (Egypte), Patrice Lumumba (RD Congo), Cheikh Anta Diop (Sénégal), Frantz Fanon, Aimé Césaire (Martinique), qui avaient ’’une vision progressiste de la marche du continent africain".

‘’C’est un album qui est un vrai featuring entre les grands leaders africains, leur rêve, les questions qu’ils ont eu et les réponses données par nos générations d’aujourd’hui’’, a expliqué Awadi lors de la cérémonie de lancement au Centre culturel Blaise Senghor.

Beaucoup d’autres artistes africains et de la diaspora participent à ce projet : Babani Koné et Tata Pound (Mali), Maji Maji (Kenya), Tiwoni et Lady Sweetie (Antilles), Smockey (Burkina Faso), Dead Prez (Etats-Unis), Skwatta Kamp (Afrique du Sud), Lexxus (RDC), entre autres.

Didier Awadi a estimé qu’il faut ’’redonner de l’espoir aux jeunes africains’’. ’’Beaucoup de jeunes Africains, aujourd’hui, ont envie de fuir le continent parce qu’ils ne croient plus à ce continent’’, a-t-il dit, ajoutant : ’’Je crois que si on faisait un sondage, 9 jeunes sur 10 ont envie de fuir ce continent.’’

Interrogé sur l’opportunité de la date de lancement de l’album, l’artiste a répondu : ’’Puisque, je n’ai pas les moyens de mobiliser la presse nationale et internationale pour l’évènement, j’ai profité de l’inauguration du Monument de la Renaissance africaine par le président Abdoulaye Wade qui, lui, a les moyens de faire venir beaucoup de journalistes.’’

Sur le budget de l’œuvre, il a dit : ‘’Je ne sais pas combien j’ai dépensé. Ce que je peux dire, c’est que tout le monde est venu me soutenir de façon bénévole. A moi seul, je ne pouvais pas avoir le budget d’un tel travail.’’

Pour la directrice du Centre culturel Blaise Senghor, Awa Cheikh Diouf, cette oeuvre de Didier Awadi est le résultat de son ’’sens de l’initiative, de la détermination et de efficacité dans le travail’’. ‘’Je prie de tout mon cœur pour que cet album ait un succès mondial’’, a dit Mme Diouf.

Pour le premier adjoint au maire de Dakar, Cheikhou Guèye, à travers cet album, ’’il s’agit bien d’une œuvre de grande qualité, dans laquelle il s’agit de rendre hommage à des fils d’Afrique’’.

‘’C’est un témoignage, et je suis convaincu qu’en tirant les enseignements, ce serait peut être une invite à revisiter, pour la jeunesse, l’histoire riche de l’Afrique’’, a dit M. Guèye au nom de la vile de Dakar qui a soutenu l’artiste dans le lancement du disque. Selon lui, Didier Awadi parle ’’justement des grands hommes d’Afrique qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire africaine’’.

La présentation de ’’Présidents d’Afrique’’ a été suivie d’une conférence-débat qui a réuni Cheikh Hamidou Kane, écrivain et ancien ministre sénégalais, Blandine Sankara, soeur du capitaine Thomas Sankara, Roland Lumumba, fils de Patrice Lumumba, premier Premier ministre du Congo-Kinshasa indépendant, Mohamed Touré, fils d’Ahmed Sékou Touré, premier président de la Guinée indépaendante, Demba Moussa Dembélé, économiste sénégalais.

 

 

 

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La littérature naît de l’écriture. Elle fait corps avec elle, pour traduire ce dont notre esprit, notre cerveau, désirent exprimer. Elle s’attache singulièrement à un pays, à un peuple, à un continent : littérature Africaine (KAMA), française, anglaise, européenne.

 

Telle une bulle grossissant sans limite, elle devient un patrimoine identitaire. En elle viennent s’ajouter toute l’histoire, les pensées de groupes humains. Elle sert de boussole, de ponts de passerelle d’échange pour que la culture s’enrichisse.

 

C’est une sphère dans laquelle les mouvements d’opposition, de divergence, de consensus, cohabitent ; comme des membres animés, et assoiffés de connaissance.

 

Elle occupe votre vie, l’enjolive, ou l’accable selon la transmission ou les anecdotes écrites ou orales. C’est l’instrument qui garde le souffle de nos aïeux dont nous sommes les courroies de transmission, et dont la rupture est comparable à l’effet d’une bombe. Car, elle contient la culture, notre culture, donc, le sens de notre vie.

 

Quand la plateforme identitaire n’est pas construite, tout le génie d’un peuple disparaît, au dépend d’un autre car la différence épidermique et idéologique a créé des sous-ensembles humains distincts, qui s’affrontent, s’asservissent, dans le but de gonfler et d’agrandir son territoire physique et imaginaire.

 

La littérature n’a jamais attenté à une possible substitution à l’histoire, ni à la science, mais s’accole à eux comme une sangsue, pour être incontournable, omniprésente, elle embellit la science et la rend plus attractive, plus comestible aux néophytes qui tâtonnent, titubent dans ces disciplines : littérature scientifique.

 

Vous, cher internaute, qui désirez apprendre, comprendre cette littérature Kmt (noire), la possédée pour le bienfait de notre peuple marginalisé, exproprié. Nous comptons, à notre modeste niveau, vous faire découvrir la richesse d’une littérature vivante qui s’accommode de l’univers Africain, le plus étendu possible.

 

Loin d’être un espace terne, KAMA, (l’Afrique) entrebâille sa porte, pour que qui veut, la dépouille et lui vend ses propres produits modifiés. Pas un jour ne passe sans qu’un livre n’apparaisse sur KAMA ; pas un jour ne passe pour qu’une émission télévisuelle ne fasse mention de ses forêts, ses animaux.

 

Mais ceux qui viennent n’ont jamais eu pour intention de partager la moisson avec nous, mais s’en servent comme objet de domination, et de suprématie, sur des hommes qu’ils considèrent comme inférieurs.

 

Le temps de passer à l’assaut est venu, contre ce sous- ensemble qui se veut moteur de notre vie, et méprise notre droit à l’existence.

 

Pas de Kmt (noir) à la télé, ou bien lorsqu’ils y sont, ce n’est que pour présenter des émissions de variétés, faire le clown, ayant des habitudes sexuelles bizards.

 

Plus nombreux nous serons à faire cette démarche vers notre communauté, plus ils comprendront que le peuple Kmt (noir) est en route pour prendre en main son destin, et devenir maître de sa culture et de sa littérature.

 

Nous sommes différents, nous voulons être détenteurs de notre différence et l’assumer avec force ! Car il n’y a pas de mal à être Kmt (noir), cette couleur qui se confond à la terre, la terre remplie d’éléments de vie : comment ne pas être fiers !

 

Sauvage, homme des bois si vous voulez, qu’importent vos épithètes, nous l’assumons ! Mais ces forêt sont le lieu de concentration de l’intelligence, pour lequel vous envoyez de nombreux scientifiques qui s’attèlent à concentrer leur effort de compréhension de ces lieux, pour agrandir leur intelligence.

 

Alors, pourquoi tant de mépris pour ces hommes de bois qui comblent vos retards scientifiques ? Comment omettre ces précieux faits qui valorisent et qui mettent l’homme noir à tout point votre égal.