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La littérature naît de l’écriture. Elle fait corps avec elle, pour traduire ce dont notre esprit, notre cerveau, désirent exprimer. Elle s’attache singulièrement à un pays, à un peuple, à un continent : littérature Africaine (KAMA), française, anglaise, européenne.

 

Telle une bulle grossissant sans limite, elle devient un patrimoine identitaire. En elle viennent s’ajouter toute l’histoire, les pensées de groupes humains. Elle sert de boussole, de ponts de passerelle d’échange pour que la culture s’enrichisse.

 

C’est une sphère dans laquelle les mouvements d’opposition, de divergence, de consensus, cohabitent ; comme des membres animés, et assoiffés de connaissance.

 

Elle occupe votre vie, l’enjolive, ou l’accable selon la transmission ou les anecdotes écrites ou orales. C’est l’instrument qui garde le souffle de nos aïeux dont nous sommes les courroies de transmission, et dont la rupture est comparable à l’effet d’une bombe. Car, elle contient la culture, notre culture, donc, le sens de notre vie.

 

Quand la plateforme identitaire n’est pas construite, tout le génie d’un peuple disparaît, au dépend d’un autre car la différence épidermique et idéologique a créé des sous-ensembles humains distincts, qui s’affrontent, s’asservissent, dans le but de gonfler et d’agrandir son territoire physique et imaginaire.

 

La littérature n’a jamais attenté à une possible substitution à l’histoire, ni à la science, mais s’accole à eux comme une sangsue, pour être incontournable, omniprésente, elle embellit la science et la rend plus attractive, plus comestible aux néophytes qui tâtonnent, titubent dans ces disciplines : littérature scientifique.

 

Vous, cher internaute, qui désirez apprendre, comprendre cette littérature Kmt (noire), la possédée pour le bienfait de notre peuple marginalisé, exproprié. Nous comptons, à notre modeste niveau, vous faire découvrir la richesse d’une littérature vivante qui s’accommode de l’univers Africain, le plus étendu possible.

 

Loin d’être un espace terne, KAMA, (l’Afrique) entrebâille sa porte, pour que qui veut, la dépouille et lui vend ses propres produits modifiés. Pas un jour ne passe sans qu’un livre n’apparaisse sur KAMA ; pas un jour ne passe pour qu’une émission télévisuelle ne fasse mention de ses forêts, ses animaux.

 

Mais ceux qui viennent n’ont jamais eu pour intention de partager la moisson avec nous, mais s’en servent comme objet de domination, et de suprématie, sur des hommes qu’ils considèrent comme inférieurs.

 

Le temps de passer à l’assaut est venu, contre ce sous- ensemble qui se veut moteur de notre vie, et méprise notre droit à l’existence.

 

Pas de Kmt (noir) à la télé, ou bien lorsqu’ils y sont, ce n’est que pour présenter des émissions de variétés, faire le clown, ayant des habitudes sexuelles bizards.

 

Plus nombreux nous serons à faire cette démarche vers notre communauté, plus ils comprendront que le peuple Kmt (noir) est en route pour prendre en main son destin, et devenir maître de sa culture et de sa littérature.

 

Nous sommes différents, nous voulons être détenteurs de notre différence et l’assumer avec force ! Car il n’y a pas de mal à être Kmt (noir), cette couleur qui se confond à la terre, la terre remplie d’éléments de vie : comment ne pas être fiers !

 

Sauvage, homme des bois si vous voulez, qu’importent vos épithètes, nous l’assumons ! Mais ces forêt sont le lieu de concentration de l’intelligence, pour lequel vous envoyez de nombreux scientifiques qui s’attèlent à concentrer leur effort de compréhension de ces lieux, pour agrandir leur intelligence.

 

Alors, pourquoi tant de mépris pour ces hommes de bois qui comblent vos retards scientifiques ? Comment omettre ces précieux faits qui valorisent et qui mettent l’homme noir à tout point votre égal.