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On le croyait dépourvu de finesse, d'antécédent politique et on prédisait qu'échoué accidentellement à la Présidence de la République de Côte d'Ivoire, il y aurait la vie d'un météorite. Eh bien, Laurent Gbagbo en a imposé à plus d'un au point qu'aujourd'hui, ce sont ses plus fidèles adversaires qui en viennent à lui reconnaître des qualités d'homme d'Etat.

Pour réussir la prouesse de tenir tête depuis 4 ans à une coalition internationale qui compte des puissances africaines et mondiales comme des institutions régionales et internationales de renom, il fallait effectivement qu'il ait eu des aptitudes insoupçonnées. La suite qu'il a donnée à la dernière résolution, la 1721, en est une des toutes dernières illustrations éclatantes. Il a non seulement su, encore une fois, tirer son épingle du jeu en amenant l'opinion internationale à en faire une interprétation qui lui soit favorable, mais il a rebondi sur l'esprit de la 1721 avec des propositions de dialogue direct qui accrochent et qui plus est, gênent ses protagonistes.


Lorsque, après 4 ans de crise, il parle de dialogue inter ivoirien, il a tout un background qui plaide pour lui. Il a toutes les expériences ratées de Lomé jusqu'aux différentes résolutions de la maison de verre en passant par Accra, Abuja, Addis- Abeba Accra, Pretoria et nous en passons. Il n'est pas de recette amiable qui n'ait été tentée, dans le cadre de ce dossier, au plan international. On peut comprendre qu'au lieu de se perdre en remèdes extérieurs, administrés par de bonnes volontés externes, on consente enfin à donner sa chance au génie ivoirien en permettant que les fils du pays se retrouvent en tête-à-tête, les yeux dans les yeux, pour régler leurs problèmes. Le background vient aussi d'exemples qui ont eu cours dans d'autres pays : au Togo, en RDC, en RCA.. Là-bas aussi, on a fini de guerre lasse, à donner la priorité aux initiatives internes, pour résoudre les problèmes internes et ça n'a pas trop mal marché.


Voilà qui explique que l'idée ne soit pas écartée du revers de la main comme cela aurait pu l'être en d'autres temps.
Mais si on ne fait pas mauvais accueil aux propositions formulées par le premier Ivoirien, c'est aussi parce que le contexte international est en mutation avancée. Kofi Annan a fait ses malles en ne laissant pas le meilleur souvenir qui soit de ses interventions dans le différend ivoirien. Jacques Chirac s'apprête, dans le meilleur des cas, à transporter ses pénates en Corrèze, si les affaires ne le rattrapent pas. En Afrique, Amadou Toumani Touré semble avoir pris ses distances... Quant à Blaise Compaoré, il a maille à partir avec son armée, ce qui en rajoute à ses multiples soucis de gouvernance de plus en plus contestée.


Par la force des choses, une tendance lourde se dégage pour une cote mal taillée, pour des voies de sortie de crise où l'on perdrait le moins de plumes possibles et au fond, ni Jacques Chirac ni Blaise Compaoré, ni la communauté internationale ne seraient mécontents que Laurent Gbagbo leur donne le prétexte d'en finir avec cette sale affaire.


Mais, disions-nous aussi, le dossier gêne comme une arête de poisson. Il en indispose plus d'un aux entournures qui le ressentent comme un dilemme cornélien. Il ressemble à un jeu où celui qui refuse, perd. Rejeter ou faire obstacle à la main tendue, c'est dans les circonstances présentes, manquer de nationalisme, d'esprit de consensus et de paix. L'accepter et permettre sa mise en œuvre, c'est reconnaître ses erreurs et voire même pour quelques-uns, s'engager dans un déclin politique certain. C'est la situation dans laquelle se trouvent non seulement la communauté internationale, mais plus particulièrement tous ceux qui, à un titre ou à un autre, sont considérés comme les parrains de la rébellion. En effet, ni Jacques Chirac, ni Blaise Compaoré n'oseront aller à contre-courant de cette initiative sans confirmer les accusations qui pèsent sur eux.


Du côté de l'opposition civile ivoirienne, la perte d'influence des ténors et la désaffection croissante de l'opinion internationale par rapport au mode de gestion jusqu'à présent pratiqué dans le dossier ivoirien, de même que les ralliements les plus divers, de plus en plus visibles, au Président ivoirien, réduisent la puissance de frappe de ses leaders. Et quand on considère leur baisse d'emprise en termes de mobilisation pour contester les décisions de Laurent Gbagbo, on comprend que la surenchère ne puisse plus être leur pièce maîtresse. Enfin, ils peuvent être irrités par les propositions de Laurent Gbagbo qui les marginalisent et tout autant, par la réponse de Guillaume Soro qui les asticote et leur bat froid mais ils n'ont pas d'autre choix que de faire le dos rond, sinon que d'apparaître comme des freins à la Réconciliation nationale, à la paix.


Par ailleurs, cette gêne est perceptible au niveau de la rébellion elle-même. Comme l'opposition civile, elle sait qu'elle n'est plus aussi terrifiante, que sans ses appuis extérieurs, la situation ira de Charybde en Sylla. Du reste, elle voit aussi venir les choses et comprend qu'elle doit savoir les quitter avant qu'elles ne la quittent. La main tendue du Président ivoirien est une occasion rêvée pour sortir d'une situation de plus en plus difficile au plan politique, économique, social, militaire.. et regagner la République.


Le " deal " à ses yeux est d'autant plus bon à conclure qu'il offre le retour sur un plateau d'argent -avec la reconnaissance du statut de fait de chef de file de l'opposition aux Forces nouvelles- avec un possible premier ministère à Guillaume Soro, sans compter tous les agréments qui pourraient en découler en termes d'amnistie, d'intégration des rebelles dans l'armée régulière comme dans les rouages de l'Etat... C'est, on le voit, " tout bénéf " pour elle !


Charles Konan Banny, enfin, sur qui beaucoup avaient parié (notamment la France) est contraint, avec le tour pris par les événements, d'adopter un profil bas et de préparer une sortie qui lui soit honorable. Il était venu comme un tampon, comme un homme au-dessus des clivages partisans, comme un technicien pour aider son pays. Aucune des parties manifestement n'en a plus besoin, et l'opinion ne le considère plus comme l'homme de la situation. Ce qui lui reste à faire, c'est de se préparer, à défaut de se faire le chaud partisan de la main tendue, de regagner sa sinécure de la BCEAO avant qu'il ne vienne à l'idée de quelques pays de revenir sur leurs promesses de lui garder sa place au chaud, au cas où…


Voilà par conséquent, un dialogue intérieur paré des vertus du consensus, mais en vérité, une véritable potion amère que pour sa part, Laurent Gbagbo est prêt à avaler sans grimacer même si cela doit faire la promotion de la rébellion et parer le front de Blaise Compaoré d'un diadème de plus de pacificateur ! Pour peu que la Côte d'Ivoire y gagne en paix, le premier Ivoirien est partant !


La chose se passera-t-elle comme sur du billard ? Les bulldozers politiques que sont Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, accepteront-ils facilement de se retrouver gros jean comme devant en faisant ainsi la courte échelle au jeunot Guillaume Soro ? N'y a-t-il pas de risque de déchirure du G 7 ? La question est posée depuis le message houspilleur et un rien comminatoire au goût de certains " éléphants " de l'opposition, de Guillaume Soro, et plus encore depuis le report sine die de la rencontre à laquelle il avait convié les Houphouéttistes.
Quoi qu'il en soit, la main tendue reste toujours tendue avec un avantage politique et diplomatique pour son initiateur.


In Safinna

http://news.abidjan.net/presse/letemps.htm

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