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Compte rendu du déplacement de la TRIBU KA à COMPIEGNE.

 

Samedi 24 Juin, c’est une quinzaine de membres, que la TRIBU KA dépêche à Compiègne. Avec pour principale volonté de rendre nous même justice, compte tenu du fait que depuis près de 500 ans ce pays semble faire preuve d’iniquité à l’égard des kémites.

Une fois sur place, nous écoutons attentivement les résidants du quartiers (toutes origines confondues !) mettre en exergue l’absence de soutient ou de compassion tant de la municipalité que des médias. La relative indifférence de la part des autorités ayant permis à certains naïfs de prendre conscience de leurs statuts de simples français de papier. Chose qui en toute franchise n’indispose aucunement la TRIBU KA.

Après près d’une heure de discussions franches et sans tabous sur les dangers de

l’intégrationisme et le besoin impératif de nous centrer sur nous même en arrêtant de croire aux histoires pour enfants de « mère Noël Marianne au pays des droits de l’hommes », nous décidons de nous rendre au centre hospitalier de Compiègne, prendre des nouvelles du frère le plus gravement touché.

Installé dans la cafétéria de l’hôpital, notre frère en dépit de sa fatigue prend la peine de nous relater le déroulement des évènements. Quatre faits majeurs retiendront notre attention :

1- Depuis son arrivé à l’hôpital, dimanche 18 Juin, pas un seul représentant officiel n’a daigné venir le consulter, et prendre de ses nouvelles. Pas même le maire de Compiègne, ville qui n’est pourtant rien d’autre qu’un trou perdu de province. Faut-t-il uniquement faire parti du « peuple élu » afin que comme le rappelle Nicolas Sarkozy une « agression soit considérée comme une tache sur le drapeau tricolore? ».

 

2- Toujours plus haut dans l’irrationnel, depuis son arrestation dimanche 18 juin, le présumé coupable arrêté par la police n’a pas fait l’objet de la moindre confrontation avec la victime! Ainsi bien que la fusillade ait eu lieu dimanche 18 juin, le frère à ce jour n’a pas été interrogé vu le moindre policier.

3- La volonté ou plutôt ce qu’il serait plutôt convenu d’appeler le manque totale de respect de la part d’ « S.O.S RACISME » (comprendre en fait « S.O.S ANTISEMITISME »), d’organiser prochainement une marche locale à Compiègne sans en référer au principal concerné, ni même aller prendre de ses nouvelles…Il aura fallu l’annonce dans la presse régionale de notre arrivé pour que la section locale se réveille, et entame enfin une approche du frère.

4- Des conditions d’internement qui se révèlent plus que déplorables: aucune assistance psychologique, rétention, voir mauvaise volonté à informer le patient mais aussi la famille. Sans parler de l’odeur d’urine se dégageant de la chambre, ou encore du service infection dans lequel notre frère se retrouve placé, alors qu’il devrait logiquement être placé en chirurgie. S’il fallait montrer à quel point le kémite semble perçu par ce pays comme une infection on ne l’exprimerait pas autrement…

 

Au fil de la discussion il nous paraissait plus qu’inacceptable que notre frère soit traité de la sorte. Et rapidement nous exigeons en direction du personnel en poste la présence du directeur administratif de l’hôpital. Celui-ci se fit attendre, pour finalement dans un sursaut de « courage », se pointer avec le commissaire divisionnaire de l’Oise. Ce qui au final n’était pas plus mal et allait nous permettre d’exprimer notre indignation aux services de police, dont la présence de plus en plus envahissante contribuait à faire de l’hôpital de Compiègne un mini « Guantanamo sur Oise »...

Au terme de près d’une heure de négociations réunissant le commissaire, le directeur de l’hôpital, mais également le Fara, au grand plaisir de la mère ainsi que du frère nous parvenons à trouver un terrain d’entente. Le commissaire ainsi que le directeur de l’hôpital nous garantissant qu’au sein de l’établissement hospitalier le frère jouirait d’un meilleur traitement, et qu’au niveau de l’enquête tous les moyens seraient mis en œuvre afin qu’elle se poursuive avec la plus grande des rigueurs. Le commissaire dans un souci de pacification allant même jusqu'à exprimer sa disponibilité à la TRIBU KA (nous livrant son numéro de portable) pour toute information relative au dossier.

L’essentiel semblait donc acquis, la discipline et la détermination habituelle des membres de la TRIBU KA ayant grandement permis de faire avancer les choses. Qu’ils tiennent leurs promesses, et nous n’emploierons que le langage de la paix.

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