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Mme Denise Manoly

AFFAIRE DENISE MANOLY

Mme Manoly, une quadragénaire, mère de trois enfants, a mis sur les réseaux sociaux une vidéo expliquant comment l’Aide Sociale à l’Enfance (l’ASE) a tout fait pour lui retirer ses enfants. En effet, Depuis 2008 cette femme dit subir des pressions des services sociaux.

L’affaire débute en 2008 alors qu’elle apprenait sa grossesse. Le futur père lui demande alors d’avorter, ce qu’elle refuse, et fait alors appelle à l’aide sociale à l’enfance pour l’aider.

C’est le début de l’enfer, dit-elle : car dès lors, l’administration sociale lui aurait proposé de donner ses enfants en adoption vu les difficultés qu’elle a à s’en occuper.

S’en est suivi tout une série de revirement de situations, l’opposant à la justice, l’aide sociale à l’enfance.

Elle insiste sur le fait que son refus d’abandonner ses enfants, a entrainé son internement dans des hôpitaux, pour traitement psychiatrique. Ce qui a failli lui couter la vie. Elle doit sa survie, à la vigilance de certains médecins et infirmières compétents, qui n’ont décelé aucune pathologie ni de troubles psychologiques chez elle, même si, juges et l’aide sociale à l’enfance restent convaincus bien sur du contraire.

C’est une affaire troublante qui a bouleversé l’opinion publique.

Le coup de semonce arrive au mois de mars dernier, lorsque l’aide sociale à l’enfance a fourni à la justice un rapport basé sur l’origine ethnique de cette femme, stipulant qu’elle serait une prêtresse vaudou.

Le juge sur la base de ce rapport a retiré purement et simplement la garde des enfants à Mme Manoly. Cette sentence implacable et incompréhensible pour la mère et son entourage qui y voient plutôt, là, une volonté de persécution et qui va à l’encontre des missions réga0liennes de cette institution.

« Permettre notre famille de se réunir, d’être ensemble, voilà ce qui devrait être la mission de l’administration sociale de ce pays, or nous assistons à l’inverse, dit-elle, en pleurant »

Cette lourde peine condamne cette dame, en lui retirant donc tous ses droits parentaux, lui interdisant même d’entrer en communication avec ses enfants.

Elle attend aujourd’hui que tout le monde connaisse son histoire et se mobiliser pour lui permettre de retrouver sa famille et la reconstruire.

Mme Denise Manoly a crée une page facebook, et a lancé une pétition. Un comité de soutien est aussi crée avec une liste de personnes non exhaustive afin de permettre à tous ceux qui veulent aider de trouver sa place.

Boukman.