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Depuis le 5 Août 2013 en Côte d'Ivoire, plusieurs prisonniers politiques jouissent d'une liberté provisoire.


Affi N'Guessant, président du FPI, lors de sa sortie, a laissé comprendre que cette victoire est le fruit des combats menés à travers le monde par les patriotes, qui n'ont cessé de manifester leur rancœur face à l'injustice sévissant sous le régime actuel.


De graves violations des droits de l'homme ont été constatées et dénoncées par des ONG internationales. Il va s'en dire que ces comportements sont en deçà de l'aspiration à la démocratie que les médias occidentaux chantaient à foison arrivés dans ce pays.


Bien au contraire, aux dires des patriotes et d'autres analystes sérieux de la situation, la démocratie existait bel et bien en Côte d'Ivoire sous Gbagbo, mais le pouvoir actuel en a peur et veut à tout prix l'éradiquer : pour espérer être tranquille, pratiquer une justice des vainqueurs où seul le camp Gbagbo ferait l'objet d'emprisonnements et de tortures.


Et pour cause, Charles Blé Goudé, leader des jeunes patriotes, dénonce à travers ses avocats les conditions inhumaines de détention et de torture à son égard. En effet, c'est le 6 Août dernier devant un parterre de journalistes nationaux et internationaux  que cette affaire a été évoquée pour la première fois  provoquant un tollé médiatique, ravivant la polémique entre le pouvoir et l'opposition.


Ceci étant, la bataille menée par les patriotes sur le terrain trouve toutefois ses justifications dans le comportement  plus que contestable du gouvernement.
Les patriotes n'ont pas dit leur dernier mot car tous attendent impatiemment la libération de leur leader, Laurent Gbagbo, et ont juré de continuer à battre le pavé, faire des sit-in, tant que le dernier des prisonniers ne sera pas relâché.


C'est ainsi que nous avons suivi le convoi des patriotes jusqu'à la Haye en Hollande devant la CPI. Un parcours de combattants, un temps peu agréable, pluvieux, montrant leur détermination et celle des organisateurs Fatou, Audrey, Marie Louise et Virginie, tenant à aller jusqu'au bout comme le leur a bien demandé leur chef Laurent Gbagbo.


Pourtant, en faisant libérer certains prisonniers, Ouattara, par ce geste croit peut-être ainsi bénéficier de la clémence du cœur, jouant sur les sentiments des Ivoiriens.


C'est aussi une façon pour le dirigeant par ordonnance de donner du crédit à la communauté internationale qui s'impatiente de la situation de crispation ambiante.
En effet, cette entité qui l'a mis au pouvoir attend depuis plus de deux ans que les affaires reprennent et que la Françafrique sourie.