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le FPI le parti au pouvoir en cote d'ivoire a rendu hommage aux nombreuses personnes tombées sous les balles de l'armée barbares francais

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Du 4 au 9 novembre 2004, notre pays a vécu un des épisodes les plus rocambolesques et les plus tragiques en même temps de la terrible et injuste guerre à lui déclarée depuis la nuit du 18 au 19 septembre 2002.

 L'on retiendra, pour l'essentiel, que, prétextant de ce que les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes (FDS) ont bombardé leur position à Bouaké, la force Licorne, sur ordre du président Chirac, a procédé, le 6 novembre 2004, sans aucun ménagement, au bombardement et à la destruction systématique de tous les aéronefs de l'armée ivoirienne.

 Elle (la force Licorne) est même allée plus loin en se livrant à Abidjan devant l'Hôtel Ivoire à une véritable boucherie : plus d'une cinquantaine de jeunes ivoiriens aux mains nues sont massacrés et tués, tandis que plusieurs autres sont blessés et mutilés à vie. Mais, malgré cette terrible épreuve, force est aujourd'hui de constater que le peuple ivoirien n'a pas baissé les bras.

 Il est toujours là, debout et plus que jamais déterminé à lutter pour sa légitimité et sa souveraineté. Le Front populaire ivoirien, à l'occasion du 1er anniversaire de ces douloureux événements, présente à nouveau ses condoléances les plus attristées, ainsi que sa profonde compassion aux familles des victimes (tant du côté ivoirien que français) ; renouvelle ses souhaits de prompt rétablissement et tous ses encouragements aux blessés.

 Pour le Front populaire ivoirien, notre pays est en train, à petits pas mais sûrement, de réécrire sa propre histoire. Nous y parviendrons quoi qu'il en coûte. Et d'ailleurs nous y sommes déjà parvenus. Les faits sont là qui attestent que la victoire n'est plus loin et que nous sommes dans notre bon droit. Qui aurait, en effet, un seul instant, pensé qu'après nous avoir incriminés et traînés dans la boue des mois durant, l'on se remettrait, par la suite, en cause pour nous blanchir ? Et pourtant c'est ce qui est en train de se passer sous nos yeux avec ce que l'on peut désormais convenir d'appeler “l'Affaire Poncet”. Les “consciences” se sont senties interpellées.

La France des libertés, de la justice et des Droits de l'Homme a commencé à se réveiller ! Et c'est tant mieux pour notre civilisation. Mais retenons surtout, en conclusion, que c'est ainsi que s'écrit l'histoire glorieuse des peuples. Dans la même veine, l'on notera également la prise de la résolution 1633 par l'ONU après bien des balbutiements et des tergiversations ; une résolution qui annonce, à n'en point douter, la fin du crépuscule ; pourvu, bien sûr, que nous prenions conscience en tant qu'Ivoiriens que c'est le destin de la Côte d'Ivoire qui se joue, c'est-à-dire notre propre destin. Cette résolution non seulement met fin aux querelles inutiles sur le “vide constitutionnel” et la “délégation des pouvoirs au Premier ministre”, mais elle insiste, aussi et surtout, sur la nécessité du désarmement, de la réunification du pays en vue des élections, seule solution crédible à la crise.

Pour le Front populaire ivoirien, c'est cela l'essentiel. Le Front populaire ivoirien se saisit, au demeurant, de cette occasion pour réitérer ses sincères remerciements et ses chaleureuses félicitations à Son Excellence Monsieur le président Thabo Mbeki, médiateur de l'Union africaine, pour sa disponibilité et les avancées significatives qu'il a permises dans le processus de paix ; au président Tanja, président en exercice de la CEDEAO ; à Son Excellence Monsieur le président Olusegun Obasanjo, président en exercice de l'Union africaine, pour leur détermination à aider la Côte d'Ivoire à retrouver la paix. Le Front populaire ivoirien salue à nouveau le président Laurent Gbagbo pour son engagement en faveur de la paix et de la réconciliation nationale ; et lui réaffirme tout son soutien et toute sa détermination à l'accompagner dans cette difficile, mais exaltante mission.

 Le Front populaire ivoirien ne saurait, au moment où nous nous souvenons des douloureux événements de novembre 2004, ne pas saluer à nouveau l'engagement de nos Forces de défense et de sécurité aux côtés de la République et particulièrement leur esprit de discipline et leur attachement à la paix ; autant de vertus et de valeurs morales qui ont évité une catastrophe à notre pays. Enfin, à toutes les forces vives de la Côte d'Ivoire, aux acteurs politiques, aux jeunes, aux femmes, aux artistes, aux hommes de médias, aux autorités traditionnelles, aux chefs religieux, aux populations des villes et des campagnes, le Front populaire ivoirien lance un vibrant appel afin que tous, dans le pardon mutuel, la confiance retrouvée, nous travaillons résolument au repositionnement de notre pays dans le concert des Nations. Que Dieu bénisse la Côte d'Ivoire ! Fait à Abidjan, le 7 novembre 2005 Pour le Front populaire ivoirien, Le Secrétaire général Porte-parole du Parti Sylvain Miaka Ouretto

source : http://www.fpi-ci.org/index1.htm