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La Gambie est désormais une République islamique, annonce le président

Yahya Jammeh, dirigeant de la Gambie, a annoncé que l’Islam devenait officiellement la religion de cet Etat à majorité musulmane, mais que les autres croyances de ses citoyens seraient toujours respectées.

«En accord avec l’identité religieuse du pays et ses valeurs, je proclame que la Gambie est un Etat islamique» a annoncé le président à la télévision officielle, expliquant que «comme les musulmans sont en majorité dans le pays, la Gambie ne peut pas se permettre de poursuivre l’héritage colonial».

La population gambienne, qui compte 1,8 million d’habitants, est musulmane à 95%, mais Jammeh a assuré que la pratique des autres religions ne serait pas entravée.

En 2013, le leader du pays avait annoncé son retrait du Commonwealth, une organisation intergouvernementale composée majoritairement d’anciennes colonies britanniques, en qualifiant celle-ci de «néocoloniale».

Depuis quelques années, les relations de la Gambie avec les pays occidentaux se détériorent, malgré d'importants échanges commerciaux avec certains pays européens, comme la Grande-Bretagne. L’ancien ministre des Affaires étrangères Sidi Sanneh, devenu entretemps un dissident basé aux Etats-Unis, explique dans le journal britannique The Guardian que «dépourvu d’aide au développement en raison d’un bilan déplorable en ce qui concerne les droits de l’Homme (…), Jammeh se tourne vers le monde arabe» pour y obtenir des fonds d’aide au développement.

La Gambie rejoint donc officiellement le rang des républiques islamiques, comme l'Iran ou l'Afghanistan.

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Le Président Camerounais Paul Biya s’est fendu d’un coup de gueule sur sa page facebook:

« Mes collègues Africains rendent des hommages aux morts Français mais les morts de chez nous ils s’en foutent. Vous faites honte à l’Afrique » a tweeté le président camerounais Paul Biya. Le Chef de l’Etat du Cameroun condamne les présidents africains qui n’ont jamais manifesté un soutien à l’égard du Cameroun et du Nigéria qui ont perdu plus 10.000 personnes depuis 10 ans à cause du terrorisme. Ces deux pays vivent des tensions politiques et sociales à cause de Boko Haram. Aujourd’hui des présidents africains participent à une marche de protestation en France.

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Dieudonné Damas Djatou Président d'Oxygene Tonga

Le forum Davoc s’est ouvert aujourd’hui à Paris. Sous l’impulsion du Réseau Casa-Net, plusieurs participants ont pris part à cet événement, des officiels et des associations dont Oxygene Tonga.

En cette 7ème édition, qui s’est tenue à L’hôtel MOLITOR sis au 13 Rue Nungesser et Coli dans le 16eme arrondissement à Paris, il y a eu des moments forts, avant la mise en place des travaux à proprement parler.

Cette ouverture s’est faite par plusieurs allocutions. La première a été celle de Me Serge Bakoa, Représentant de la Diaspora Camerounaise de France, ensuite, celle de Jérôme Monteu Nana le coordonnateur Exécutif de CASA-NET et du Davoc.

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"J’éprouve une immense joie en ce jour historique. Ma joie est celle de la famille Sankara, ma joie est celle de vous tous, celle des amis nombreux qui suivent avec intérêt les événements du Burkina.

C’est une véritable joie d’avoir réussi avec le vaillant peuple burkinabè : les femmes, la jeunesse, les organisations de la société civile, les partis d’opposition ainsi qu’une grande partie de l’armée républicaine respectueuse du peuple. La joie de voir chassé du pouvoir celui qui croyait que le Burkina lui appartenait éternellement.

Chers compatriotes, chers camarades et chers amis. Blaise Compaoré n’avait jamais imaginé la mobilisation dont vous avez fait preuve ce 30 octobre 2014. Vous venez de remporter une victoire sans précédent par cette insurrection populaire. En se référant à la révolution du 4 Août, la jeunesse burkinabè a réhabilité le président Thomas Sankara. Je suis fière de vous, de votre combativité, je vous félicite.

Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à éviter le chaos politique dans lequel Compaoré et ses amis voulaient plonger le Burkina.

Compaoré et ses sbires ont encore endeuillé le peuple. Je partage la douleur des familles éplorées et leur adresse mes sincères condoléances. Je souhaite un prompt rétablissement aux nombreux blessés.

Par ailleurs, j’exhorte ces familles à saisir la justice nationale et internationale pour que Blaise Compaoré réponde de ses crimes.

L’image de médiateur de la sous-région dont il s’est drapé ne doit en aucun cas le disculper. Et dire qu’en 2012, il a même caressé l’idée d’avoir le prix Nobel de la paix comme s’il oubliait tous les crimes ourdis depuis 1987.

Ce monsieur qui était sollicité comme médiateur dans les conflits était en réalité celui qui les attisait. Des pays comme l’Angola, le Libéria, la Sierra Léone, la Guinée, le Mali et la Côte d’Ivoire où il a trouvé refuge ont subi ses manœuvres de déstabilisation.

Non, il ne doit pas couler des jours paisibles à Yamoussoukro. Il doit répondre de ses actes et de ses crimes de sang.

Nous devons rester mobilisés jusqu’à la victoire finale qui verra l’organisation d’élections libres, justes et transparentes. En attendant, je souscris à l’idée que la gestion de la transition doit être assurée par les civiles afin que soit respecté le caractère démocratique de notre lutte. Cette victoire n’est pas seulement attendue par le peuple burkinabè vus les nombreux messages et témoignages que je reçois à travers le monde.

A nous d’être dignes de cette victoire, à nous de prouver que Blaise Compaoré n’est pas indispensable. Afin que plus rien ne soit comme avant, il appartient aux forces du changement de rester unies et vigilantes, de préparer une alternative politique, économique, sociale et culturelle pour le mieux-être des Burkinabè.

Vive la démocratie et vive le Burkina.

La patrie ou la mort nous vaincrons !"

Mariam SANKARA

Montpellier, le 1er Novembre 2014

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