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Arrêté dimanche 23 février 2020 à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) à Dakar, Kémi Séba, activiste franco-béninois et président de l’ONG Urgences panafricanistes a été finalement expulsé du Sénégal vers la Belgique lundi soir.


De retour au Sénégal pour les besoins de son procès en appel contre la BCEAO, après son expulsion vers la France le 5 septembre 2017, Kemi Seba a été arrêté dimanche 23 février 2020 à sa descente d’avion. Aux dernières nouvelles, l’activiste franco-béninois a été expulsé du Sénégal vers la Belgique. « Alors qu’il vit et travaille au Bénin, Kemi Seba a été expulsé vers la Belgique par les autorités sénégalaises », peut-on lire sur la page Facebook de Kemi Seba. « La règle d’expulsion voulant que vous devez être renvoyé dans le pays depuis lequel vous êtes venu », précise le message.

Kemi Seba a été expulsé du Sénégal vers la France en 2017 pour avoir brûlé un billet de 5000 franc CFA lors d’une mobilisation anti-CFA.

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Gambie : les femmes fonctionnaires obligées de porter le voile

 

Dans une circulaire rendue publique, le gouvernement appelle les femmes fonctionnaires à couvrir leurs cheveux avec un voile. Une décision qui arrive un mois après l'officialisation de la Gambie en tant qu'Etat islamique.

«Cette présente vous informe qu'une directive a été émise, que les femmes au sein du gouvernement, des ministères, départements et agences ne sont plus autorisées à exposer leurs cheveux pendant les heures de travail officielles à compter du 31 Décembre 2015». Indiquait la circulaire datée du 4 janvier dernier sans apporter plus de précisions.

Cette nouvelle décision entre en contraction avec les propos du président gambien qui avait précisé qu'aucun code vestimentaire ne serait imposé après la proclamation de son pays en tant qu'Etat islamique le mois dernier. «Nous serons un Etat islamique qui respecte les droits des citoyens» avait-t-il alors affirmé lors de la clôture d'une tournée nationale. Le président Jammeh avait à cette occasion fait savoir que ce projet politique était motivé par sa volonté de vouloir définitivement éloigner son pays de son passé colonial britannique. L'homme connu pour être un ancien militaire, cultive sans cesse une image d'homme pieux. Lors de ses apparitions, il tient souvent un Coran et un chapelet en signe de piété.

Une partie de la société civile ainsi que des associations qui s'étaient opposé à ce premier projet risquent fort d'exprimer leur mécontentement face à cette énième mesure. La Gambie qui abrite 1,8 millions d'habitant dont 95% sont de confession musulmane a rejoint l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan dans le rang des républiques islamiques.

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L'ANCIEN PRESIDENT BURKINABE BLAISE CAMPAORE SOUS LE COUP D'UN MANDAT INTERNATIONAL

La justice militaire burkinabée a émis un mandat d’arrêt international à l'encontre du président déchu pour son implication présumée dans la mort de l’ancien chef d’Etat Thomas Sankara.

Ouverte en mars 2015, l'enquête sur la mort de l'ancien dirigeant Thomas Sankara poursuit son cours. Cité à plusieurs reprises dans cette affaire sensible, M. Compaoré est désormais recherché par la justice du Burkina-Faso. «Il y a un mandat d'arrêt international contre Blaise Compaoré», selon une source proche du dossier qui veut rester anonyme. Evincé du pouvoir en 2014 après un soulèvement populaire, il est accusé d'«assassinat» et «recel de cadavre».

Pour l'heure, l'examen du corps de Thomas Sankara n'a pas permis de détecter un ADN identifiable. Les traces de balles retrouvées sur son corps témoignent néanmoins d'une liquidation préparée. «On peut simplement dire qu'au regard de ces résultats, l'état des restes ne permettaient pas au laboratoire de certifier l'existence d'ADN» sur les corps exhumés fin mai, a déclaré Me Bénéwendé Stanislas Sankara, avocat de la famille Sankara.

«Les premier et deuxième niveaux (des tests ADN) certifient des résultats qui confortent ceux de l'autopsie mais au troisième niveau, l'expertise scientifique conclut qu'il n'y a pas d'ADN détectable conformément à l'état actuel de la science», a-t-il en outre précisé à la presse.

Réfugié en Côte d'Ivoire, Blaise Compaore n'a pas pour l'heure fait de déclaration autour de cette décision.

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Les militants de Boko Haram auraient tué 30 personnes et blessé plus d’une vingtaine dans des attaques contre trois villages situés dans le nord-est du pays. Selon les médias locaux, les terroristes auraient fait usage de machettes et de haches.

«La plupart des personnes tuées ont été massacrées à la machette et à la hache, et les blessés touchés alors qu'ils tentaient de s'enfuir», a déclaré le garde civil Mustapha Karimbe.

Le massacre attribué au groupe terroriste islamiste de Boko Haram a eu lieu samedi dernier, dans les villages de Warwara, Mangari et Bura-Shika. Après avoir tué une trentaine de personnes, les terroristes ont incendié les trois villages.

Les informations sur les attaques sont apparues tardivement à cause de la mauvaise qualité des télécommunications dans la région. Boko Haram avait détruit de nombreux relais il y a quelque temps.

Les trois villages incendiés se trouvent dans l’Etat de Borno, près du village natal du chef de l'armée, Tukur Yusuf Buratai.

Ce n’est pas la première fois que des villages dans le nord du pays sont la cible de raids de Boko Haram. Le 10 décembre, des militants armés de Boko Haram avaient tué 14 personnes, dont certaines avaient été décapitées, dans le village de Kamuya où vivait la mère du chef de l'armée.

D’après les estimations, Boko Haram a déjà tué cette année plus de civils que Daesh. Le Global Terrorism index (Rapport mondial sur le terrorisme) a comptabilisé 6 644 victimes de Boko Haram et 6 073 de Daesh.

Au Nigeria, l’activité de Boko Haram et sa répression ont fait au moins 17 000 morts et plus de 2,5 millions de déplacés depuis 2009.

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