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HISTOIRE AFRICAINE : La fin de l'empire songhay
HISTOIRE AFRICAINE : La fin de l'empire songhay : Tondibi, avril 1591 (partie 1)

En 1591, les Marocains envahirent l'Empire songhay. A la tête d'une armée de 4 000 hommes environ, le pacha Djouder, l'homme de confiance du sultan marocain, renégat andalou, capitaine au grand cœur, atteignit le Niger dans la région de Bamba au mois d'avril. Son armée comprenait l'élite guerrière du Maroc : 2 000 arquebusiers, renégats andalous ou émigrés de Grenade, 500 cavaliers avec mousquets. 1 500 Arabes armés de lances. Un troupeau considérable de chevaux et de chameaux chargés de

HISTOIRE AFRICAINE : La fin de l'empire songhay
HISTOIRE AFRICAINE : La fin de l'empire songhay : Tondibi, avril 1591 (partie 1)

En 1591, les Marocains envahirent l'Empire songhay. A la tête d'une armée de 4 000 hommes environ, le pacha Djouder, l'homme de confiance du sultan marocain, renégat andalou, capitaine au grand cœur, atteignit le Niger dans la région de Bamba au mois d'avril. Son armée comprenait l'élite guerrière du Maroc : 2 000 arquebusiers, renégats andalous ou émigrés de Grenade, 500 cavaliers avec mousquets. 1 500 Arabes armés de lances. Un troupeau considérable de chevaux et de chameaux chargés de

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HISTOIRE AFRICAINE : La fin de l'empire songhay : Tondibi, avril 1591 (partie 1)

En 1591, les Marocains envahirent l'Empire songhay. A la tête d'une armée de 4 000 hommes environ, le pacha Djouder, l'homme de confiance du sultan marocain, renégat andalou, capitaine au grand cœur, atteignit le Niger dans la région de Bamba au mois d'avril. Son armée comprenait l'élite guerrière du Maroc : 2 000 arquebusiers, renégats andalous ou émigrés de Grenade, 500 cavaliers avec mousquets. 1 500 Arabes armés de lances. Un troupeau considérable de chevaux et de chameaux chargés de

Défaite britannique au sommet du Zimbabwe

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Sous la pression du Premier Ministre britannique Gordon Brown, le président zambien Levi Mwanawas fut forcé le 12 avril de consacrer un sommet de la Southern African Development Community (SADC — Communauté de Développement de l’Afrique australe) à la crise post-électorale du Zimbabwe.

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Dopé par le soutien de Londres, l’opposition zimbabwéenne du Mouvement pour un Changement Démocratique (MDC) et son candidat Tsvangirai espéraient y trouver l’adhésion des pays voisins à sa « victoire ».

Il n’en fut rien, car contrairement à ses attentes, et grâce à l’influence déterminante du président sud-africain Thabo Mbeki, le communiqué final du sommet se contenta simplement de réclamer la divulgation rapide des résultats du scrutin du 29 mars, se disant soucieux de garantir qu’un deuxième tour puisse avoir lieu dans « un environnement sécurisé ».

15 avril 2008 - 19:29

De retour du sommet et interrogé sur les allégations du MDC sur la prétendu fraude électorale organisé par le président Robert Mugabe, le président de la Namibie, Hifikepunye Pohamba déclara : « Ce n’est pas vrai ! ».

Pour sa part, il assura que, « ni le gouvernement, ni le parti en place, ni l’opposition » n’ont trafiqué le processus électoral. Pohamba ajouta aussi que « les chefs d’état du SADC se sont déclarés satisfaits des raisons qui ont amené des représentant du parti de Mugabe a arrêter des membres de la Commission Electorale du Zimbabwe (ZEC) après qu’ils étaient accusés d’avoir sous-évalué le nombre de votes destinés à Mugabe ».

Durant le sommet, le ZEC a annoncé qu’il reportait le recomptage des voix à samedi prochain (19 avril) pour tous les scrutins présidentiels, parlementaires et locaux des 23 circonscriptions disputées (22 après réclamation du gouvernement, 1 pour l’opposition). Le gouvernement accuse le MDC d’avoir soudoyé des employés électoraux afin de gonfler les chiffres de Tsvangirai. Le MDC désapprouve ce recomptage et Tsvangirai s’est dit ne pas être prêt à se présenter au second tour s’il n’est pas sûr de l’emporter, décision qui apparaît pour certains comme un aveu de manœuvre frauduleuse.

N’ayant pas réussi à convaincre la SADC de se prononcer en faveur de la création d’un gouvernement d’unité nationale regroupant l’opposition et la majorité, les Britanniques ont doublé leurs attaques contre Mugabe et Gordon Brown a fait savoir qu’il « perd patience ».

Après la carte du pourrissement, Londres promeut désormais la carte du pire, et a conseillé Tsvangirai, pour protéger sa « sécurité personnelle », de s’exiler à l’étranger. Son départ permettrait de plonger le Zimbabwe dans la violence, à l’image du scénario kenyan.

Le désordre et la violence qui en résulteraient, fourniraient ensuite le prétexte rêvé pour une intervention extérieure et une reprise en main du Zimbabwe par les maîtres du Commonwealth.

source : http://www.solidariteetprogres.org/article4051.html

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