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DECLARATION RELATIVE A L’INTERRUPTION DE LA CEREMONIE DE DEDICACE DU LIVRE DE CHARLES BLE GOUDE

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Écrit par Redaction Vendredi, 20 Janvier 2012 14:06

 cote d'ivoire,traquenard electoral,election,gbagbo,outtara,kamayitiLES FAITS

 

Le mercredi 18 janvier 2012 devait avoir lieu la cérémonie de dédicace du livre « Côte d’Ivoire : Le traquenard électoral » de M. Charles Blé Goudé, au Baron de Yopougon, à Abidjan. Sortis nombreux pour enfin lire les  écrits-vérités de celui qui est désormais devenu un opposant politique en exil forcé, les Ivoiriens n’ont pu satisfaire leur curiosité. Plusieurs détachements des fameux soldats FRCI, de l’ONUCI et le commissaire du District de Yopougon, invités-surprises, ont intimé l’ordre aux organisateurs, au conférencier de même qu’aux vrais invités de vider les lieux. Ainsi en a décidé le pouvoir « démocratique » de la nouvelle Côte d’Ivoire. Selon ce régime, l’auteur de l’œuvre étant persona non grata en Côte d’Ivoire, car visé par un mandat d’arrêt international, la cérémonie de dédicace ne peut se tenir. Face à la grogne de la foule et à l’atmosphère de plus en plus électrique, Dr Augustin Guehoun, conférencier du jour, a conseillé, par sagesse, aux invités et aux militants et sympathisants de retourner calmement à la maison. Frustrés mais dignes, les Ivoiriens se sont résolus à observer cette recommandation dans la discipline.


 

COMMUNIQUE DU MINISTRE CHARLES BLE GOUDE : "ENFIN, LA FIN DU COMPLOT"

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Mise à jour le Mercredi, 30 Novembre 2011 16:26 Écrit par Redaction Mercredi, 30 Novembre 2011 16:08

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Mes chers compatriotes,

Dans l’histoire de la Côte-D’ivoire de ces dix dernières années, plusieurs dates sont à marquer en rouge dans notre calendrier : 18 Septembre 2002, 9 novembre 2004, octobre-novembre 2010, 11 avril 2011 et depuis hier soir, le 29 novembre 2011.

Un an tout juste après la fin du second tour qui allait faire basculer la Côte d’Ivoire dans une crise post-électorale sans précédent, par la faute de ceux qui ont décidé de tordre le cou à la vérité, en manipulant les résultats du scrutin

présidentiel d’octobre 2010. Leur stratégie diabolique arrive à son terme : Le Président, Laurent Gbagbo, le père du « asseyons-nous et discutons », le père du dialogue direct, le seul président reconnu par la constitution ivoirienne, est

transféré à la Cour Pénale Internationale.

De quoi l’accusent-ils ? De crimes économiques et de crimes contre l’humanité ? C’est vraiment le monde à l’envers. De qui se moque-t-on ? De nous les ivoiriens ou de notre histoire ?

Si un véritable crime doit être jugé, n’est ce pas cette usurpation de pouvoir ? Et encore pourquoi ne serait-il pas accompagné des autres protagonistes de la crise ivoirienne, actuellement en place à la tête de l’état et reconnus

formellement comme auteurs de plusieurs crimes pré et post électoraux.

Est-ce encore la continuité de la justice des vainqueurs ? La CPI se fait-elle complice de cette justice à deux vitesses ?

Comme beaucoup d’entre vous, cette nouvelle me touche particulièrement. Leur point d’achèvement est la Haye, mais sachez que depuis 2002, ces manigances tentent de le renverser.

Mes chers compatriotes, Ne soyez pas impatients.

D’ici quelques jours, dans un livre vérité et témoignage, intitulé : Côte- d’Ivoire : le traquenard électoral, je vous dirai tout ce que vous devez savoir et que l’on tente de vous cacher. Publié aux éditions l’harmattan, il sera disponible dès le lundi 5 décembre.

Mes chers compatriotes,

Comme toujours, sous nos yeux, ils tentent de falsifier notre propre histoire. N’ayez crainte. Quand la vie vous met à terre, vous avez le choix entre vous coucher ou vous mettre debout. Le transfert de Laurent Gbagbo à la Haye, est

une raison de plus pour nous de rester debout. C’est ce que ce grand leader, victime, que l’on tente de présenter comme le bourreau, nous a enseigné. Un jour, il fera jour.

 

Le 30 novembre 2011

 

Charles Blé Goudé

Exilé Politique.

Invité » 4 - nov 30, 2011
le 29 novembre le président laurent gbagbo a...
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Ble Goudé sur africa n1 29 nov 2011

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE M. TOUSSAINT ALAIN, CONSEILLER DU PRESIDENT GBAGBO

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Mise à jour le Mercredi, 30 Novembre 2011 12:25 Écrit par Redaction Mercredi, 30 Novembre 2011 12:21

COMMUNIQUE DE PRESSE DE M. TOUSSAINT ALAIN, CONSEILLER DU PRESIDENT GBAGBO

par Toussaint Alain, mercredi 30 novembre 2011

Paris, le 30 novembre 2011 - Le président Laurent Gbagbo est la victime expiatoire d'une justice internationale à deux vitesses. La Cour pénale internationale (CPI) inculpe le président Laurent Gbagbo tandis qu'elle ignore royalement M. Alassane Ouattara, l'opérateur de la rébellion armée de septembre 2002 et ses milliers de morts.

Le dossier est vide. Le seul crime du président Gbagbo est d'avoir refusé de se coucher devant les autorités françaises qui le pressaient d'abandonner le pouvoir à M. Alassane Ouattara, pourtant vaincu dans les urnes. Son transfert à la CPI est l'épilogue d'un tête-à-tête vieux de dix ans avec le Gouvernement français.

Ne nous y trompons pas : le président Gbagbo, désormais détenu à La Haye, est bel et bien le prisonnier de la France. Comme le furent d'autres résistants tels le haïtien Toussaint Louverture (déporté en 1802 en France), le guinéen Samory Touré (1898, Gabon), le dahoméen Behanzin (1894, Martinique) ou encore l'ivoirien Kadjo Amangoua (1896, Gabon).

La Cour pénale internationale s'est mise au service du régime dictatorial de M. Alassane Ouattara. Ce pouvoir soutenu par la France conduit, à nouveau, la Côte d'Ivoire vers les abîmes. La fracture sociale est consommée, la réconciliation nationale fortement compromise et la paix grandement menacée.

Toussaint Alain
Conseiller du président Gbagbo


   

COMMUNIQUE DE T. ALAIN, CONSEILLER DU PRESIDENT GBAGBO : OUATTARA BAFOUE LES DROITS DE L'HOMME EN COTE D'IVOIRE (25/11/2011)

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Écrit par Redaction Lundi, 28 Novembre 2011 01:55

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Paris, le 25 novembre 2011 - Sept mois après la prise du pouvoir par M. Alassane Ouatara, la situation des droits de l'homme reste extrêmement terrifiante en Côte d'Ivoire. Il existe clairement une intention de son régime d'annihiler les acquis démocratiques chèrement acquis ces vingt dernières années.

 
Depuis le 11 avril 2011, une soixantaine de personnalités politiques, civiles et militaires, dont le Président Laurent Gbagbo, son épouse Simone Gbagbo, leur fils Michel Gbagbo, plusieurs ministres du Gouvernement déchu et des syndicalistes, demeurent illégalement détenus dans le nord du pays par le régime de M. Ouattara.

 
Malgré ses promesses de réconciliation, ce pouvoir se distingue par des violations répétées des droits politiques, économiques et sociaux des populations. Des exécutions extrajudiciaires, violences sexuelles sur les femmes et confiscations arbitraires de biens privés sont perpétrés en toute impunité par les FRCI, véritables agents d'insécurité dans le pays.

 
Des milliers de travailleurs ont été abusivement licenciés du service public pour leur appartenance supposée au camp Gbagbo. Les universités publiques et les campus sont toujours occupés par les bandes armées ayant combattu pour le compte de M. Ouattara. Ils ne rouvriront qu'en octobre 2012 au grand dam de millions de familles.
     

La liberté de la presse est en péril. Depuis plus de quatre mois, le journaliste Hermann Aboa est arbitrairement maintenu en détention. Le jeudi 25 novembre 2011, trois journalistes du quotidien Notre Voie ont été placés en garde à vue à la suite de la publication de deux articles évoquant le gaspillage des fonds publics par M. Ouattara et la dévaluation du franc CFA.

 
Ainsi, la Côte d'Ivoire est désormais gouvernée par une dictature brutale qui se drape d’oripeaux démocratiques tout en multipliant les graves atteintes aux droits de l’homme et aux libertés individuelles. Le nouveau régime ne manifeste hélas aucun signe d’une volonté d’entamer le processus d'apaisement tant espéré par le peuple.

 

La France, les Etats-Unis, les Nations unies et l'Union européenne, qui ont activement soutenu l'accession sanglante aux affaires de M. Ouattara, devraient persuader les autorités actuelles de prendre les mesures idoines pour faire cesser immédiatement toute forme de violation des droits élémentaires de la personne.

 

Toussaint Alain

Conseiller du Président Gbagbo

Pour authentifier ce communiqué :

E-mail : fnsp.abidjan@gmail - Tél. : +33 6 42 83 02 89

                                       


 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MAITRE LY, L'UN DES AVOCATS DE LA FAMILLE GBAGBO

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Mise à jour le Mardi, 29 Novembre 2011 01:39 Écrit par Redaction Lundi, 28 Novembre 2011 01:53

La Cour de justice de la CEDEAO, qui avait renvoyé toutes ses audiences du 18 novembre 2011, a siégé ce mardi 22 novembre 2011 à Porto Novo au Bénin, en dehors de son siège habituel, pour examiner les procédures accélérées dont elle fut saisie le 25 Juillet 2011 par le Président Laurent GBAGBO d’une part, L’Honorable Députée Simone Ehivet GBAGBO et Monsieur Michel GBAGBO d’autre part.

Les procédures accélérées soumises à la Cour tendaient à obtenir en urgence, la libération immédiate et sans condition de SEM le Président Laurent GBAGBO, de son fils Michel GBAGBO et de la Députée Madame Simone Ehivet GBAGBO pour violations de leurs droits de l’homme et des principes de convergence constitutionnelle.

   

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